Fernand Pidou : Calais - Rabastens à vélo

15 août 2010

De très bonnes nouvelles, et des impressions

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Voici quelques jours . . .

Nous avions demandé aux participants de l'épopée de nous dire, en quelques lignes, ce qu'ils ont ressenti ou retenu de cette semaine intense et originale.

La vie ordinaire nous a repris, mais il est évident que certains ont encore un petit vélo dans la tête et n'en ont pas fini de relire et de revivre ces moments.

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J'ai reçu aussi, commençons par lui,  un message de Damien, qui va d'ailleurs nous faire un mot très prochainement. Je peux vous dire, de sa part, que tout va TRES BIEN. Il est revenu en ambulance sur Belfort depuis mardi, récupère bien et se remet doucement de ses émotions sous la "surveillance" attentive d'Isabelle : "J'essaye de revenir tranquillement sur terre... "

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DamienJe me faisais une joie de participer à cette expédition pour laquelle j'avais essayé de me préparer physiquement de mon mieux. L'accueil chaleureux des calaisiens, les nombreuses retrouvailles entre oncles et tantes, cousins, cousines, neveux et nièces ont été que du bonheur.
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J'ai adoré cheminer jour après jour sur ces petites routes de France, et profiter de chaque nouvelle rencontre tout au long de notre parcours.

Chaque hébergement de fin d'étape amenait son lot de surprise, de pittoresque; et nous nous sentions faire partie d'un groupe unie et chaleureux.

Bien sûr, il y a eu la panne, aussi soudaine qu'inattendue; le moteur allait bien, mais c'est la durite qui a lâché; tout a été fait pour me remettre sur pied et je remercie de tout coeur mes sauveurs et les innombrables témoignages de soutien reçus de toute part.

Tout s'est bien fini, heureusement, et cette belle aventure restera inoubliable.

Chaleureusement vôtre.                Damien

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BrunoCette « Fernand Pidou » fut un temps fort, bien au-delà de ce que j’imaginais.

Au départ de la 7ème étape, l’accident cardiaque de Damien ne m’a pas permis d’aller jusqu’à Rabastens. Sans aucune hésitation, ma place était près de mon puiné ; cependant, le coorganisateur que j’étais par ailleurs était très heureux que le groupe puisse continuer la route.

Quelle émotion samedi matin, avant que les participants ne repartent de Rabastens, lorsque j’ai appris par l’hôpital que Damien était sorti de son coma et quelle joie lorsque, l’après-midi, je l’ai vu sourire à Isabelle…


Heureux épilogue d’un évènement qui aurait pu être tragique. Je me suis dit que Fernand et quelques autres ont dû intercéder auprès du Bon Dieu…Bruno_03

Certes, cet épisode de la « Fernand Pidou » n’est pas anodin mais il n’occultera pas les moments merveilleux que nous avons passés ensemble. Pour moi, l’aventure a débuté dès le printemps et ce fut un grand plaisir de coopérer avec Nicolas puis avec Xavier et Jean-Louis à l’organisation de la traversée Calais-Rabastens.

Puis, après les retrouvailles à Calais, ce fut enfin le départ : très vite, je vis que le groupe fonctionnait parfaitement : le groupe des cyclistes était relativement homogène et le climat était détendu et joyeux. Aux Andelys, Xavier nous avait bien recommandé : - « pas de disputes ! ». Je dois dire qu’il n’y a pas eu une seule fausse note ! Bien au contraire, au fil des jours, les échanges avec les uns et les autres nous ont permis de mieux nous connaître. Les jeunes de la G4 semblaient parfaitement à l’aise même si, au départ, ils ne connaissaient pas certains de leurs grands cousins ou cousines…

Dans le quotidien de cette traversée, chacun a pris sa part : ainsi, il y avait le chef navigateur, la chef kiné, les chefs du pique-nique, les correspondants en chefs du blog, etc. Et tout se passait dans la bonne humeur…

Quel accueil aussi dans les gîtes ! Que ceux qui étaient à distance soient rassurés : ce ne fut pas une galère, loin de là ; nous étions comme des coqs en pâte… Et j’avoue que j’aurais bien repris du confit de canard confectionné par Corinne, notre hôtesse de l’Ambroisie à Bourdeilles !

Dès le départ de cette épopée, nous avons été soutenus par les G2 ; et, tout au long de la traversée, ils se relayèrent pour nous encourager à Calais, à Blois et à Rabastens. Tout au long du parcours, nous avons eu la joie de voir aussi des supporters des générations 3, 4 et 5… Et grâce au blog, ceux qui étaient plus éloignés pouvaient aussi suivre le périple et manifester leurs encouragements…

Je ne suis pas prêt d’oublier cette aventure et, à n’en pas douter, cette « Fernand Pidou » restera dans les annales de la famille !

Bisavoustous !                Bruno

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Le groupe des cyclistes était relativement homogène

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La G2 très présente tout au long de la traversée ...
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Le climat était détendu et joyeux !
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J'aurais bien repris du confit de canard...

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Un diplôme amplement mérité, mais aussi une "compétence" reconnue ! ! !
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BabethLorsque Luc m'a parlé de cette éventuelle aventure, j'étais partante tout de suite car j'ai eu la chance d'avoir comme beau-père "bon papa Jacques", qui nous a bien sûr souvent parlé de cette épopée...
C'est avant tout dans le souvenir de Jacques que je voulais participer : je suis très heureuse de l'avoir fait, un peu à vélo, en voiture accompagnatrice et comme "Maman" c'est-à-dire : veiller à ce que rien ne manque à nos vaillants et courageux cyclistes !


Croyez bien que ceci a été fait avec beaucoup de bonheur et de satisfactions ; les vacances de l'été 2010 resteront un très bon souvenir d'autant plus que les nouvelles de la santé de Damien nous ont bien réconfortés. (je dois dire que nous avons eu tous très peur le jeudi matin 29 juillet !)

Avec Christine et Marilyne, nous avons fait un trio merveilleux : nous nous sommes bien entendues, nous sommes devenues complices en peu de temps ; nous avons mis en commun notre "savoir faire" et je crois pouvoir dire que ce fut apprécié de tous...

Lorsque j'étais voiture suiveuse, je roulais à 20 ou 30 km/h , j'en ai admiré des paysages ! Et aussi, les dos des cyclistes : avec chacun leur style, leurs muscles, leur peine à "grimper", l'encouragement d'un cousin, cette progression sur les petites routes de France, vraiment c'était merveilleux !Babeth3

Chaque soir, un nouveau gîte ! Que sera celui d'aujourd'hui ? Nous avons rencontré des hôtes charmants qui ont tous été émerveillés de ce périple !

La G4 : Chloé, Lionel, Jonas, Gautier et Tristan : ils ont rajeuni l'équipe bien sûr ! Mais ils ont apporté leur bonne humeur, leur courage et leur volonté d'arriver au but : bravo à vous tous !

Je garderai aussi de belle images de l'arrivée à Rabastens : les applaudissements, la chorale, les journalistes, la famille ; et puis tout ce qui a suivi chez les Lafranque : retrouvailles, repas partagés, papotages, et surtout, surtout, l'envie de se revoir...

Il a fallu descendre de ce petit nuage et reprendre le travail, mais sans trop de mal car vous êtes tous "présents" et ça aussi c'est merveilleux !

Je vous embrasse bien affectueusement .                      Babeth.

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Herve2Je n'ose pas dire à mes collègues de travail que j'ai fait Calais - Rabastens en vélo, c'est trop compliqué à expliquer.

Comment dire que ce n'est pas vraiment moi qui ai réalisé une telle gageure, mais le peloton qui a transporté chacun de nous, distribuant ici ou là quelques coups de pompe et des maux de mollets.

Cette page d'histoire familiale, nous l'avons écrite sur des kilomètres, avec les sprinters, les grimpeurs et les rouleurs; avec les échappés et les décrochés, avec Paulette et puis Babeth, avec les rattachés et les abandons: c'était fort, vivant, dur aussi. Herve3

Un peloton, c'est un tout qui vibre au delà de chacun.

La famille, quand le peloton roule, se déplace à son rythme, j'en ai perçu toute l'énergie qui s'en dégageait, à chaque étape plus puissante, d'un bout à l'autre de la France, et bien au delà dans le monde.

Enfin, je ne referai pas une telle épreuve, mais je laisse volontiers la place à la génération suivante pour qu'elle puisse connaitre elle aussi, une expérience d'appartenance comme celle que nous venons de vivre.

Merci à tous ceux qui ont soutenu et accompagné cette aventure, à ceux qui l'ont conçue.                         

Hervé

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LucCette « traversée » m’a bien comblée. Elle avait plusieurs objectifs :

L’hommage à notre grand-père commun, à mon père qui fit aussi ce parcours…  Je n’ai pas assurément pensé à eux à chaque instant, mais leur épopée et leur vécu du temps de guerre ont été rappelés : c’est bien ainsi.
C’était pour nous l’occasion de « reprendre racines », de réaliser nos origines communes.

L’intérêt que nous ont porté les différents médias m’a agréablement surpris !


Du temps à passer ensemble…
L’époque des rallyes qui nous rassemblait pour 48 h est passée. Cette fois, nous avons passé 10 jours ensemble ce qui a permis de faire ou de refaire connaissance.

Mais entre les côtes à grimper, les descentes à gérer, les douches à prendre et les vélos à réparer ou à préparer, le temps de parole a parfois manqué. Une prochaine édition, sous une autre forme à réfléchir, pourrait prendre en compte cette attente (pour l’avoir évoqué avec Hervé, beaucoup de formules sont imaginables, itinérantes ou « en étoile » autour d’un lieu unique d’accueil, multi-activités pour que chacun trouve son compte).


Le défi sportif… je ne pensais pas pouvoir rouler autant : le groupe a été très porteur, mais également « l’entraide individuelle » (merci aux accompagnants d’une côte ou d’une fin de journée).
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Je ne peux oublier ce jeudi matin 29 juillet qui nous a tous ébranlés…A Damien, ces quelques mots : «Claude et ceux qui l’ont assisté, notamment tes frères, ont fait le maximum pour que tu restes avec nous. Les soignants ont pris la suite. Mais merci tout de même pour ton courage et ta soif de vivre».

Enfin, on ne dira jamais assez merci :
*    Au comité d’organisation qui a passé beaucoup de temps à préparer cette aventure
*   Aux quatre filles, merveilleuses accompagnatrices, qui ont assuré l’intendance et les soins
*    Aux Rabastenaises et Rabastenais et autres membres de la famille Lafranque élargie qui nous ont fait vivre une superbe conclusion
*    Aux membres de la G2 qui ont soutenu ce projet, et pas seulement par leur union de pensée
*    A celles et ceux qui nous ont rejoints d’une manière ou d’une autre au fil de l’aventure

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Luc

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MarylineVoici 15 jours que notre périple est fini mais j'en ai encore plein la tête.

Quelle semaine intense!

Beaucoup de rencontres, d'échanges, de découvertes et d'émotions...


J'ai été également impressionnée par l'investissement familial que ce soit à Calais ou à Rabastens mais aussi tout au long du chemin avec les " visites surprises".

Vraiment, c'était super ! Bravo aussi pour l'organisation.

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Tous ces moments partagés nous ont appris à nous découvrir ou à mieux nous connaître.


Bien sûr, j'ai une petite pensée particulière pour notre "trio de choc".
A quand la prochaine aventure les filles ! Bon d'accord, si vous insistez,on vous emmène tous !!


J'aurais encore plein, plein de choses à dire et mille remerciements à formuler.

En attendant, je vous embrasse tous très affectueusement.

Maryline

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Premiers soins à Bruno
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Aux grands et aux petits soins pour chacun, tous les jours !
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... à suivre ... bientôt ...

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à très vite, bisatous !

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07 août 2010

Echos de l'arrivée à Rabastens et photos

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Ils sont arrivés ... et retournés bien vite ...

... chacun a déjà retrouvé son quotidien, mais ...

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... comme le dit Sophie (Mancebo)   

[ … ]  nous sommes tous repartis

avec le sourire aux lèvres,

des souvenirs plein la tête

et l’envie de se revoir !

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Andelys_IMGP2642

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Voici tout d'abord 2 liens pour regarder des vidéos

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FR3 Picardie sur la "Fernand Pidou"

http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_PICARDIE&ids=&timecode=false&sequence=false#navVdoPlayer

Prendre le lien complet.  Ensuite, vous devez trouver dans la page Internet qui va s'afficher l'édition du 19/20 de Picardie du 24 juillet 2010.  Il faudra regarder le journal en entier (ou avancer) pour voir le reportage qui est environ au milieu.

http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_PICARDIE&ids=&timecode=false&sequence=false#navVdoPlayer

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La Semaine des Pyrénées = l'arrivée à Rabastens

http://www.dailymotion.com/video/xe8ezq_la-famille-pidou-fait-son-retour-a_news

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Impressions

sur une rencontre dense et chaleureuse

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Merci à vous tous, les cousins sportifs qui sont venus l'espace de "si peu de temps" partager notre quotidien bigourdan (presque) monotone.

Merci aussi à vous tous lecteurs de ce blog, curieux puis assidus. Vous qui avez porté-encouragé-motivé les participants,  qui avez tellement fait pour que ce raid à vélo vécu intensément par quelques uns,  mais partagé par tous,  devienne un moment historique de notre vie familiale.

Cette "Fernand Pidou" est finalement un évènement important et marquant. Les traces en seront réelles. Nous avons testé de nouvelles formes "modernes" de liaison. Ces formes de communication nous ont permis d'être ensemble malgré la distance, et en temps presque réel ... nous vivons une époque formidable !

Il y a eu quelques bémols, bien sûr. Les photos n'arrivaient pas bien, nous étions tous des débutants inexpérimentés, et la France profonde n'est guère équipée (la 3G y fonctionne beaucoup moins bien que la G3)  ... le savions-nous ?  Mais quelle idée aussi de s'éloigner ainsi des autoroutes, qui sont aussi celles de l'information.  Il y a eu d'autres petites choses encore, plutôt des détails ... Ce n'est pas bien grave et cela nous rapproche  (un tout petit peu) des conditions de l'épopée de Fernand et Jacques qui ont vécu bien pire : un télégramme au départ de Calais, une arrivée-surprise à Rabastens !   

S'il y eut des bémols, le cousin-musicien m'a dit qu'il y eut aussi des dièses. Je crois que ce sont ces petits machins qui font un peu remonter la note ...

Nous étions tous bousculés aussi par les "péripéties" de Damien qui a un peu "fait son intéressant" .  Très cher cousin, tu préfères rester d'ordinaire discret, mais cette fois-ci pour la discrétion c'est complètement  raté  !!!

Ce que vous n'avez pas su, par contre, c'est la chaleur et la joie partagée des retrouvailles, la petite fête sympa à Rabastens, le lendemain midi plus reposé et plus rassuré par les meilleures nouvelles de Périgueux, la redécouverte réciproque, les départs trop rapidement nécessaires vers la vie qui continue, et l'envie forte de se revoir dès que possible.

A refaire ! ! !

L'ancêtre de la G3

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Photo de famille symbolique,  devant la maison de la place Centrale

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Enfin à Rabastens = 1150 km au compteur !

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La G2 est présente, bien sûr !

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La pesée ... les vélos aussi ont maigri !

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Et après tant d'efforts, ils se reposent

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Sympathique et amicale chorale "La Rabastenaise"

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Remise des diplômes ...

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... tous hautement mérités

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Cadeaux du peloton aux accompagnatrices si présentes et attentives

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Le comité de pilotage lui aussi est remercié

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Bonne-Maman ravie au milieu de sa famille Pidou

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Tristan est presque aussi bon à la pétanque qu'à vélo !

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La G5 observe et se prépare à assurer la relève

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Cadre fleuri et reposant chez Marie-José et Anas

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Le gâteau à la broche "Pyrénéen" confectionné par  Brigitte

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L'extraordinaire vacherin glacé de Marie (Boyer) à la gloire des cyclistes (7 kg)

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Au théâtre ce soir ... spectacle étonnant de qualité ...

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... devant des spectateurs exigeants et attentifs

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Haie d'honneur sur le pont de l'Alaric pour "les partants" vers Nyons

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Retours et nouvelles

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Nous, rabastenais et gens du Sud, avons été très touchés par les attentions et toutes les marques d'affection. Les jeunes de la G4, au nom du peloton, ont offert un cadeau aux accompagnatrices qui avaient assuré pendant toute l'épopée, la sécurité, la logistique, les massages et les petits soins. Puis ils ont fait aussi un présent aux organisateurs. Ces Pidou ont belle éducation, ils sont bien attentifs et délicats.

Le samedi à midi, nouvelle(s) surprise(s) : un bouquet de fleurs à chacune des dames de l'accueil, et un poème en musique. Comment mieux résumer leurs impressions à l'arrivée, puisqu'ils nous les ont chantées par ces deux strophes de leur composition (collective), toujours sur l'air de "La Bicyclette" :

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Ils sont donc partis de Calais
le matin du 23 juillet,
à bicyclette
Ils s'ront contents de l'avoir fait
même s'il faut longtemps pédaler,
et ainsi d'avoir pu penser
à leurs ancêtres.
Bruno, Nico, Jean-Louis, Xavier
depuis des mois ont préparé
cette conquête.
Tout le monde sait qu'au bout du chemin
on retrouv'ra tous les cousins
et qu'avec eux oui c'est certain
ce s'ra la fête.

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Passée la ligne d'arrivée
l'accueil était vraiment parfait,
la halle en fête.
Ovations, discours, pesée,
les journalistes rabastenais,
et la chorale qui poussait
la chansonnette.
On nous attend chez les cousins,
ils nous ouvrent leurs salles de bains
pour la toilette.
Les Lafranque sont mobilisés.
Ils ont vraiment tout préparé
jusqu'aux p'tits sacs dans les chambrées.
C'est Super Chouette !

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Samedi à 7h30 = Chloé se fait conduire en gare de Tarbes par Brigitte, pour prendre le train de Lyon ... Rendez-vous important à ne pas manquer ... peut-être une embauche

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Samedi matin dès 8h00 = Nicolas partait à vélo pour Royan, ayant programmé 2 étapes de 150 km (ce n'est plus seulement de la volonté, c'est peut-être un peu de la rage ! ). Arrivée confirmée à Royan dès la fin d'après-midi car il a pris le train à Mont de Marsan, ayant fait tout de même ses 150 km du jour ! ! !  Choix et prudence d'un sage, au vu de la très forte circulation sur cet itinéraire dangereux. Bonne vacances !

 

Samedi après le repas = Lionel prend le train à Tarbes pour Royan lui aussi, conduit par François et Christine Borel qui regagnent leur Tarn d'adoption.

 

à  22h30 = Luc, Babeth, Gautier et Hervé sont au départ  pour Nyons. Une haie d'honneur sur le pont de l'Alaric disait bien fort combien il était dur de se séparer. Nous avons appris qu'ils sont bien arrivés vers 4h00 du matin. Les Pidou ont conduit ensuite Hervé à Die dans la journée pour qu'il retrouve "sa" Brigitte.

 

Dans la nuit, vers 4h30 = p'tit dej' "matinal" chez Marie-Jo pour encourager Tanguy, Maryline, Tristan et Jonas  qui sont partis à leur tour, vers Besançon.

 

Dimanche matin, départ en train de Claude pour un retour en Dordogne.

 

Courant de matinée, Denis et Christine démarraient vers Gênes (Italie) pour embarquer vers la Corse afin de rejoindre des copains et faire une semaine de crapahut, de marches (forcées ?) et de randonnées par monts et par vaux (là, ce n'est plus du courage, c'est du fanatisme !).  Bonnes vacances, bronzez bien !

 

Fin d'après-midi, Anne, Jean-Pierre et Sissi repartaient vers Cahors et Marcillac.

 

Le lundi, nous recevions Bruno qui restait jusqu'au mardi matin. Nous avons pu avoir par lui des (bonnes) nouvelles fraîches de Damien. Il avait à charger, dans la voiture que Hervé lui avait laissée, les vélos et paquets qui l'attendaient sur Rabastens , C'était pour nous l'occasion de lui raconter l'arrivée de la "Fernand Pidou", les rencontres et retrouvailles de ce week-end si fort et si dense. Ce fut l'occasion aussi de faire un "débriefing" et d'entrevoir les suites à envisager pour clore ou prolonger cette aventure exceptionnelle.


Depuis, Rabastens est un peu vide et anormalement calme.

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Prochaine étape :

rassembler les informations,

pour mieux les partager ensuite

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C'est déjà commencé, et je remercie tous ceux qui m'ont transmis articles, journaux, vidéos et photos. Tout cela sera remis d'abord à Nicolas qui envisage de faire un recueil (ou un press-book).

J'ai déjà les photos de certains (pas toujours toutes) et on peut m'adresser un CD (je compresserai moi-même), il vaut mieux archiver des photos originales..

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Puis je propose

pour parution dans ce blog au fur et à mesure de leur arrivée :

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1 - à chacun des participants de me faire parvenir (assez vite, selon vos possibilités) 10 à 15 lignes chacun, pour décrire les points forts de l'épopée, et  votre ressenti sur cette aventure.

2 - à chaque photographe de sélectionner et légender "Mes 10 photos".

3 - A tous ceux qui le désirent, de me transmettre des infos à diffuser, et surtout, de continuer à se parler et à communiquer par le Blog et ses COMMENTAIRES. Nous verrons après les vacances de Denis comment faire lien avec le site Pidou-Mercier.

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En attendant, voici encore quelques vues

de nos artistes en plein effort !

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Merci au "Jérôme" qui m'a envoyé ces bonnes photos.

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 01:10 - Commentaires [3] - Permalien [#]
31 juillet 2010

Etape 8 : Aiguillon (47) - Rabastens de Bigorre (65)

Etape 8 :  Aiguillon (47) - Rabastens de Bigorre (65)

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Etape 8 :  Aiguillon (47) - Rabastens de Bigorre (65)



Pour faciliter la navigation pendant les derniers kilomètres, Sandrine - avec sa moto - va cornaquer le peloton pour l'amener directement sur la place Centrale, devant la maison que la famille Pidou habitait pendant la guerre. Voici une vue de 1935, qui montre l'aspect que la maison avait alors. Tu reconnais, Xavier ?


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Place Centrale - 1935 

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Le petit tract d'invitation aux Rabastenais

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Le Billet du jour de ChristinePile_velos__0045

Etape 8 : Aiguillon Rabastens : vendredi 30 juillet 156 kms

Les cyclistes sont partis à 8h15 accompagnés des 2 voitures habituelles ; on sent une certaine excitation : c'est la dernière étape !!!

Gautier en tête du peloton impose une rythme d'échauffement raisonnable ; Le goûter a eu lieu à Montréal !!! pour le plaisir de Chloé et de Gautier.

Nous avions rendez-vous pour le pique -nique à Bétous où nous rejoints : Suzanne, Sandrine, Romain, Marie-Jo, Hélène ainsi que les cousins arrivés la veille .

Mise en commun des victuailles avec comme dessert local : des croustades aux pommes et...café!

Nico rappelle à tout le monde qu'il nous reste de la route à faire , pas de sieste , les kms nous attendent.
Direction Castelnau-rivière basse avec une arrêt devant la maison  où a vécu un certain temps la famille PIDOU pendant l'exode.

Petite halte dans l'église du 12ème siècle à Jù-Belloc pour admirer les peintures murales.

Babeth et Christine enfourchent leur vélo pour les 30 derniers kms : nous roulons en peloton jusqu'à LIAC : nous enfilons tous le maillot jaune y compris  Sandrine et Marie-Jo qui  nous ont rejoint à
moto : nous installons les banderolles sur les capots des voitures : nos coeurs battent la chamade et c'est avec fébrilité que nous avons parcouru les derniers kms pour arriver à Rabastens.

Au passage du panneau un grand ouf général : "ça y est on l'a fait"

Brigitte nous guide jusqu'à la halle centrale où nous étions attendus par les Rabastenais conviés à 16h30 pour nous voir arriver ( des tracts avaient été distribués dans les commerces pour informer
les  habitants) klaxon, applaudissements, photographes, la chorale, nous ont fait craquer...

Que d'émotion !!! ils ont chanté : à bicyclette, les gens du Nord, les corons de Bachelet et un chant local
en occitan.Parmi le public nous avons retrouvé Christine et François Borel et Ghislaine Dambricourt (petite-fille de Claire Wissocq, soeur de Madeleine Pidou .)

Le mot de bienvenue de Jean-Louis : "ils arrivent de Calais après avoir fait 1150 kms au compteur !!!! Applaudissements à nouveau.

Après interviews et photos nous  suivons Marie-Jo, Suzanne, Hélène qui nous ouvrent leur maison  pour une douche revigorante.
La soirée peut commencer : Anas d'origine espagnole,  nous a servi une sangria excellente suivie d'un repas avec l'immanquable salade de pâtes !!! Mais améliorée par rapport aux autres
de la semaine ;

Au cours du repas nous avons tous été diplômés : chacun avec un titre adapté à son profil : Bruno : meilleur organisateur ; Damien : le plus persévérant ; Tristan : le plus jeune ; .....
Tout ceci agrémenté de petits cadeaux.

Le peloton a tenu à remercier les 4 accompagnatrices  ainsi que les organisateurs, par un cadeau local :  ce sont les plus jeunes : (La G 4 )qui étaient chargés de cette mission.

A la fin du repas, Luc a sorti un synthé afin de nous accompagner pour chanter tous les couplets écrits par les uns et les autres sur l'air de " A Bicyclette "

Bien fatigués, nous sommes allés nous coucher et oh surprise ! encore un cadeau ... Un sac confectionné par Suzanne et rempli de pâtés locaux, et diverses infos touristiques pour nous inciter à revenir....

Après une nuit réparatrice, Nico est reparti à St Georges de Didonne et savez-vous comment ? ....A VELO !!! 350 kms en 2 étapes prévues.

Dans 70 ans, ses petits et arrière-petits-enfants devront rajouter 2 étapes à leur périple....Peut-être avec un moteur dans le cadre ?

Chloé a regagné Charlieu dès 8 heures ce matin : afin de pouvoir honorer un rendez-vous professionnel .
Lionel est reparti lui aussi à St Georges avec son vélo...mais, en train ; il a été emmené à la gare de Tarbes par Christine et François qui repartaient  sur Albi : pendant ce temps, nous avons dégusté
le dessert composé de cannelés, d'un gâteau à la broche et d'un impressionnant vacherin de 5 kilos confectionné par Hélène et sa sœur.
les derniers profitent de la fin de journée avant de songer au départ.

Merci à tous de vos encouragements sur le blog, de votre soutien .

Globalement, l'équipe est ravie et heureuse de ces 8 jours passés ensemble : prochainement vous pourrez consulter sur le blog, les impressions de chacun...

à suivre.......

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L'humeur de Chloéchat_velo2

On est bien arrivé,

j'ai plein de choses à vous raconter, mais ... l'émotion, la fatigue, le départ imprévu ce matin sur Lyon ... j'enverrai quelque chose pour vous dire TOUT

Bises - Chloé

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En haut de côtes difficiles Claude, 2 jours avant, avait préparé des encouragements !

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Tristan : Chaîne bloquée

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Clin d'oeil de la DDE : Fernand, 70 ans après ...

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Chloé et Gautier reviennent au Québec

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Le sourire de Tristan

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Pique-nique entre château et église, à Bétous

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"La maison" de Castelnau-Rivière-Basse

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Escorte de charme avec Sandrine et Marie-Jo

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Derniers virages avant Rabastens, on y est presque ! ! !

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Accueil sous la Halle Centrale

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Moment de détente (et sangria) pour Babeth, François et les autres

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On a pris une caisse ... de la grande époque

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En savoir plus sur ... Rabastens de BigorreRabastens_BLASON

La ville de Rabastens-de-Bigorre se situe à une altitude de 215 mètres environ

Ses 1450 habitants sont les rabastenais.

La bastide de Rabastens fut fondée par le sénéchal Guillaume de Rabastens le 13 février 1306. L'église gothique est un des rares éléments architecturaux de l'époque qui soit encore visible à Rabastens.

En juillet 1570, Blaise de Montluc, lieutenant du roi, fait le siège de Rabastens alors occupé par les protestants de la reine de Navarre. Défiguré par un tir d'arquebuse, Montluc demande une trêve et promet la vie sauve aux habitants de Rabastens s’ils se rendent, parole qu’il trahit et il massacre tous les habitants, sitôt introduit dans le château le 23 juillet 1570. Il gardera  le surnom de «lou nase de Rabastens». En 1594, le château et les fortifications sont détruits.

"Tous commerçants", les habitants se consacraient pour une bonne part à l'artisanat et aux services : autour de ce centre de marchés et de foires très actifs gravitent à cette époque prés de 150 artisans (5 tanneurs, 18 cordonniers, 13 menuisiers et charpentiers, 10 potiers, 55 couturières, etc ...  et une cinquantaine de commerçants, maquignons et marchands de grains notamment.

Rabastens de Bigorre demeure de nos jours le 4° marché national pour le bétail, et le premier pour la région, spécialisé dans les broutards "blondes d'Aquitaine", les répoupets (veaux élevés sous la mère) et les gros bovins.

Le marché du lundi a lieu dans les locaux modernes du “Parc du Val d’Adour

Après l'incidence de la maladie de la "vache folle" (ESB) sur la fréquentation et le fonctionnement des différents marchés nationaux, la crise profonde de la fièvre aphteuse et plus récemment celle de la fièvre catarrhale ont frappé de plein fouet leurs activités.

Le redémarrage du marché de Rabastens de Bigorre est lent et difficile.

Véritable ville à la campagne, équipée de nombreux commerces et de tous les services, c’est une bourgade agréable où il fait bon vivre.



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Exode  Pidou  : suite 
et fin (de cette période)Histoires_de_familles_JLL

Mais, une nouvelle vie va commencer, doit commencer …

Évoquons-la dans le 3° chapitre «1945-1975» …

Voici le début du 3ème tome de notre saga familiale permettez-moi de le dédier, bien sûr, à Maman, mais aussi à Jacques et Édouard qui ont repris avec courage le relais de notre Papa ; et à Robert qui aura été le ciment de la famille, avec l’idée de la V.F, ce fabuleux catalyseur de nos affections et de notre unité.

J’ai sous les yeux le livre que Robert m’a remis il y a des années, en tant que son Filleul ; j’y trouve trace des premières réunions qui ont suivies la mort de Papa et qui ont abouti à la mise en route de la V.F.

Mais, revenons aux quelques mois qui ont suivi ce départ.

Au retour des obsèques de Papa ; Paul, notre nouveau «grand-frère» est allé voir Marie et Zabeth, à Notre Dame des Champs, pour leur parler de son voyage à Calais pour ces funérailles. Mêmes visites à Tarbes, auprès de François et Xavier, et chez Dominique.  Paul fut vraiment un grand-frère pour nous tous, ce fut un sage pour toute la famille ; il le prouvera d’ailleurs souvent.

Jacques et Édouard s’organisent donc avec Maman, à la fois pour remettre en route l’Entreprise et gérer les problèmes familiaux.

Dans les premiers temps, ils travaillent tous les trois, en ce qui concerne l’Entreprise ; mais, assez vite, sur les conseils de l’Abbé Deseille, grand ami des Pidou, Maman leur donnera carte blanche, ayant toute confiance dans les « frérots ». Ils justifieront très vite le bien-fondé de cette confiance à nous tous.

Côté famille, il faut «rapatrier» les plus jeunes pour qu’ils suivent leurs études dans le Nord : Jacques et Geneviève feront le voyage sur Rabastens, non sans profiter de leur passage à Paris, pour aller voir au Châtelet, l’opérette « Rose-Marie » ! Ce sera La Malassise pour François, et moi, en octobre 1945, et une école d’agriculture pour Dominique, dans la Somme.

Maman fit le maximum pour nous rendre la vie aussi heureuse que possible, nous offrant notre première «vraie» montre, réunissant cousins et cousines à Calais, etc…

Le 18 septembre, c’est la naissance de Jean-Louis (cf photo), doyen d’âge de la 3ème génération, donc de la G3. Vous imaginez la joie de tous : cela représentait la vie qui continue, une nouvelle feuille sur l’arbre de notre Famille ! ! !

Le 25 du même mois, Robert est mobilisé sur Bordeaux pour six mois, pendant que Dominique va passer une petite année chez l’Oncle Marc Wissocq, à Morchain, avant de passer au Cours Pigier à Calais.

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Infos de partout   &   Brèves


Histoires de Famille

La vie continue, le document : "Histoires de Famille" poursuit la chronique jusqu'en 2009. J'avais choisi la formule du feuilleton pour relire avec vous cette période forte de notre Histoire, pendant les étapes de la "Fernand Pidou".  Peut-être aurez-vous découvert l'envie de reprendre ce document de Xavier, que je félicite encore pour cet énorme travail de documentation, et pour cette chronique si détaillée et si vivante. Merci pour ce que tu as fait pour nous tous.

Les cyclistes de la Fernand Pidou sont bien débarqués à Rabastens (c'est normal de débarquer, ils sont partis d'un port !)

Et maintenant, ... place à la détente. Ensuite, ils auront aussi bien mérité un peu de repos.

la rédaction

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A très bientôt, bisatous !


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29 juillet 2010

Etape 7 : Périgueux (24) - Aiguillon (47)

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Etape 7 :  Périgueux (24) - Aiguillon (47)

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Le Billet du jour de ChristineDSC_0108


.Jeudi 29 juillet:étape 7 Bourdeilles- Aiguillon 156km

Damien vient de quitter le groupe pour raisons médicales

Deux nouveaux cyclistes, Claude et René, nous ont rejoint pour les deux dernières étapes

La journée fut longue, de nombreuses côtes, une grande variété de paysages, la fatigue se fait sentir mais le groupe se solidarise de plus en plus
Petite pause Vers 13H à Bergerac où nous retrouvons Françoise Landel pour le pique -nique( merci à elle pour les cannelés délicieux confectionnés pour nous)

Quelques petits soucis avec le dérailleur de Tristan mais Gautier a sorti sa boîte à outils et ce fut vite réparé

Les filles ont dû remplir les gourdes et alimenter les garçons, le tout accompagné d'encouragements

Finalement tout le monde a rallié Aiguillon. en fin d'après midi où Anne Pidou et Jean-Pierre nous attendaient ainsi que Damien, Coline, et leurs deux petites filles : Margot avait préparé sa pancarte " allez papi" à l'intention de Claude

un peu plus tard, Jean Louis arrivait pour partager le repas, il ser là avec nous demain

.Demain l'étape sera encore longue mais il devrait y avoir encore d'autres membres de la famille pour nous encourager
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L'humeur de ChloéDSCN7499

Ne sachant que faire, je vous écrit,

Ne sachant que dire, je termine.

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En savoir plus sur ... AiguillonBlason_Aiguillon_47004

La ville est située sur une pointe de terre au confluent des deux rivières, le Lot et la Garonne, qui ont donné leur nom au département.

Les Gaulois y installèrent leurs fours de potiers découverts par les archéologues locaux; les romains lui donnèrent le nom d'Aculeum (qui devint Aiguillon) et y bâtirent un castrum dont subsistent encore les monumentales arcades et aussi une tour dite "la Tourasse".

Ici se croisaient les grandes voies romaines de la Ténarèze et de Aginensis Burdigala (Agen-Bordeaux).

La féodalité voit l'édification de châteaux, tel celui de Lunac, surtout destinés à se protéger des seigneurs souvent belliqueux.

Lors de la guerre de Cent Ans, Aiguillon était entourée de redoutables murailles qui lui permirent de résister en 1345 à un siège de plusieurs mois au cours duquel les canons furent utilisés pour la première fois en France.

Le duché d'Aiguillon fut plus tard attribué par le cardinal de Richelieu à sa nièce Madame de Combalet.

L'avant dernier duc héritier de cette famille, Emmanuel-Armand fut ministre de Louis XV ; disgracié à l'avènement de Louis XVI, il se retira à Aiguillon pour faire bâtir le très beau château des Ducs (XVIIIe siècle) où il mena, avec soirées de réception, de concerts, de théâtre, une vraie vie de cour.

Ce fut l'époque la plus brillante d'Aiguillon.

Son fils, Armand-Désiré entra dans l'histoire en faisant voter dans la nuit du 4 août 1789, l'abolition des privilèges.

Le terroir très riche et le climat tempéré permettent le développement de cultures abondantes et variées : céréales, tabac et avant tout, les fruits, prunes d'Agen, chasselas, pommes, kiwis, cerises, fraises, pêches, abricots, melons, etc

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Exode  Pidou  : suite ...Histoires_de_familles_mariage_Fernand

27 février 1945, vers 17 heures….

Papa est aux entrepôts, derrière la Place Crévecoeur ; Maman est à la maison.

Tout à coup, un grondement d’avions fait lever les têtes : sans doute un raid sur Dunkerque, encore tenu par les allemands, pour éviter que l’ennemi fasse une sortie sur Calais, ville voisine et très utilisée par les alliés..
Une première escadrille bombarde effectivement Dunkerque, mais une deuxième fait fausse route et bombarde Calais.

Le temps est couvert et c’est un déluge de bombes, de feu sur tout le quartier de Saint Pierre, rues des Fleurs, Volta, du Four à chaux, Chantilly.

« Un bon entraînement au tir réel pour ceux qui n’ont pas encore reçu le baptême du feu ».
Voilà comment l’intelligence officer  (officier de renseignement) vient de définir cette mission pour ses pilotes anglais…

Naturellement, cela restera confidentiel pendant plusieurs jours, et Jacques Vendroux, nommé tout récemment Maire de Calais devra organier les funérailles avec ce lourd secret vis-à-vis de la population.

C’est la sortie des écoles, des usines; rapidement, les secours s’organisent et c’est un incessant mouvement vers l’hôpital. Au soir du bombardement, 77 morts ont été identifiés et il y aura un total de 107 victimes, dont une dizaine rue Dampierre, devant les entrepôts, où venait d’être annulée une distribution de vin, la citerne n’étant pas arrivée à temps. On frémit en pensant que si  cette citerne avait été présente, il y aurait eu plus de victimes encore…

Papa est conduit à l’hôpital, et bien sûr, il est très vite entouré de médecins qui veulent tout tenter ; mais Maman, se rendant compte que tout est perdu, les encourage à se consacrer à ceux qui peuvent encore être sauvés.

Papa meurt 45 jours avant leurs noces d’argent, le 12 avril suivant.

A Toulouse, c’est Madame Fetel, ainsi que la Directrice de l’établissement qui apprendront l’impensable nouvelle à Marie et Zabeth et à Jeanne d’Arc à Tarbes, c’est M. Sgard, ami de nos Parents, qui viendra prévenir François et Moi.

Paul,  Robert et Geneviève, M. Lemoine, beau-frère de Paul et sa fille Thérèse, monteront à Calais pour les obsèques, le 1er mars ; ils arriveront juste une heure avant la cérémonie.

Les cercueils sont rangés, sur le sol, place Crévecoeur. A l’issue de cette cérémonie, ils seront conduits, sur des camions anglais, vers les différents cimetières de la Ville…

Jacques Vendroux, Maire, décrètera un deuil officiel de huit jours : pas de musique dans les cafés, pas de bals, etc….

Une cérémonie sera organisée, en mémoire de Papa, quelques jours plus tard à la Salle Saint-Pierre.

Beaucoup de monde et de multiples témoignages…
**  L’Abbé Deseille, Curé de St Pierre, Doyen de Calais : « je perds, en Fernand Pidou, un ami sûr et dévoué, un conseillé avisé ; j’ajoute, la paroisse et toutes les œuvres de la Ville, l’un de leurs plus généreux bienfaiteurs.
**  Comme il comprenait tous ses devoirs d’époux et de père ; que de bonnes œuvres, que de charité, quelle vie exemplaire… La Mère Abbesse des Claristes de Lourdes.
**  Honnête dans ses affaires, serviable envers ses amis, charitable pour les malheureux… Veuillez dire à leur personnel toute la part que j’ai prise à leur peine provoquée par la mort d’un si bon patron qu’ils aimaient. M. Sgard.
**  Un homme de caractère au-dessus de toute critique ; toutes les qualités, il les possédait. Une âme d’élite prête à tous les dévouements. Partout où il passait, il jouissait de l’estime générale. H.Pagniez, Président du Conseil Paroissial de St Pierre.
**  Vous savez combien j’admirais le caractère, la foi, l’extérieur de M. Pidou, ce Père modèle. Père Lebacq, Supérieur du Séminaire de Loos.
**  Notre ville perd en lui, en même temps qu’un de ses plus distingués citoyens, un sportif avisé auquel on ne fit jamais appel en vain. Le Racing Club de Calais.
**  Je regrette cet ami sincère, si courageux, si honnête. M. Fréviller, Agent Commercial à Cognac.
**  Dans le rappel de son existence trop courte, reviennent sans cesse ces mots : droiture, conscience, courage, modestie, affabilité. M. Decroix, Président de la Chambre de Commerce.
**  et combien d’autres…

En même temps que Papa, est tué Louis Roussel, 25 ans, fils d’Alfred,  qui travaille avec son Père dans l’entreprise..

Si l’on ajoute que Roger Monfourny, employé de bureau, venait de donner sa démission à Papa,  pour s’installer à son compte avec M. Flament, rue du 29 juillet : Il faut préciser que, vue la situation, Roger Monfourny proposera à Maman de rester quelques semaines pour passer le relais ; mais Jacques et Édouard refuseront, tout en le remerciant avec délicatesse.

On peut imaginer l’’état de désolation qui sera celui de Maman, et de Jacques et Édouard.

Mais il faut faire face ; on va se serrer les coudes, et ... on y va !

Une nouvelle vie va commencer, doit commencer

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Infos de partout   &   Brèves

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A Rabastens aussi on a(vait) des sportifs célèbres !

La Dépêche du Midi
Publié le 21/07/2010 10:52 | Francis Abadie.
Rabastens-de-Bigorre. A. Dutiron pionnier sur la route du Tour

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Amédée Dutiron sur « le fauve », un vélo de sa conception.
Photo collection personnelle Pierre Davezac


En cette année 2010 où l'on fête le centenaire du premier passage du Tour de France au col du Tourmalet, nous sommes tous en quête de souvenirs, de références pour enrichir, étayer et embellir la légende du géant des Pyrénées. Que nos aïeuls nous ont-ils légué d'une époque héroïque ? Parfois peu, plus souvent rien. Mais si d'aventure, un descendant, fut-il ou non assidu de vélo, peut exhumer quelques traces de cette lointaine époque, nous nous devons à un devoir de mémoire.

Rabastenais
Pierre Davezac est de ceux qui ont gardé trace du passé. Amédée Dutiron fut-il le premier Haut-Pyrénéen à s'engager dans le Tour de France ? On peut le penser. Deux générations plus tard, son petit-fils Pierre Davezac aura posé un nouveau jalon à l'histoire. « Mon grand-père courait en tant qu'indépendant. Il avait la licence amateur n° 675 de « Touriste routier » délivrée par la Société des courses cyclistes dont le siège était 112, faubourg Saint-Honoré à Paris. C'est en 1909, âgé de 18 ans, qu'il a couru son premier Tour. Les étapes y étaient d'une incroyable longueur. Les coureurs partaient parfois pour 14 heures de selle. Il en fallait des vertus pour aller au bout. Il a terminé 24e en 1909 et 10e « Isolé indépendant ».
Sur les 255 engagés, seulement 55 ont terminé au Parc des Princes. En 1910, il abandonne à la troisième étape sans que l'on sache pourquoi. Parmi ses autres faits d'armes, on relève une 47e place dans Paris-Roubaix et une 58e dans Roubaix-Metz ».

Pour Amédée Dutiron, c'est un virage professionnel sur une autre route. Il crée le premier garage cycles-autos, route de Mirande, qui sera tenu par la suite par la famille Labat et où Raoul Morlière fera son apprentissage. Il y fabriquait la marque de vélos Dutiron et vendait des « Grands Bi ». Il travaille aussi à l'arsenal de Tarbes. Durant la Seconde Guerre mondiale, il entre au maquis.

Quelle idée !
L'idée qu'Alphonse Steines, grand reporter du début des années 1900 au journal « L'auto », a soumise à Henri Desgranges d'envoyer le peloton du Tour de France à l'assaut des montagnes pyrénéennes a été depuis reprise dans beaucoup d'autres épreuves. Elle a ouvert bien d'autres voies jusqu'au récent mais ô combien redouté Port de Balès que les rescapés de la grande boucle ont encore affronté lors de l'étape Pamiers - Bagnères-de-Luchon. Comment Amédée Dutiron et les coureurs de l'époque auraient-ils appréhendé ces parcours s'ils avaient été d'actualité ?

Centenaire
Le Rabastenais Amédée Dutiron aurait eu 100 ans en 2009. Pierre Davezac a « voulu lui rendre hommage cette année où l'on fête le centenaire du premier passage du peloton dans le Tourmalet ». L'histoire fera date. C'est bien là l'essentiel.

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Lien pour voir cet article sur le site de La Dépêche du Midi :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/21/876672-Rabastens-de-Bigorre-A-Dutiron-pionnier-sur-la-route-du-Tour.html



Sportifs en herbe : Anne a une splendide collection de sportifs, ou futurs sportifs, qui se sont d'ailleurs parfois confirmés par la suite ce qui ne sera pourtant pas le fait de tout le monde.

Je vais faire "comme un petit jeu", en vous laissant le soin de découvrir les personnage. Vous pouvez même tenter de proposer une légende.

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Tiens, aujourd'hui nous pouvons penser aussi à la fameuse rue du 29 juillet de Calais ...

Mais je n'ai jamais su  ni ce qui s'était passé, ni quelle année.

Qui peut me dire ... ???
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A très bientôt, bisatous !


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28 juillet 2010

Etape 6 : Peyrat de Bellac (87) - Bourdeilles-Périgueux (24)

Encore plein de photos !

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Etape 6 :  Peyrat de Bellac (87) - Bourdeilles-Périgueux (24)

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Ce soir et pour les deux dernières étapes, les participants cyclistes reçoivent les renforts de Claude et René, Brigitte pour sa part renforcera l'équipe des accompagnatrices-préparatrices (de casse-croutes).

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Le Billet du jour de ChristineDSC_0073

Mercredi 28 juillet - Peyrat de Bellac - Bourdeilles =  132km

Ce fut une journée un peu dure pour certains a cause de la grosse chaleur, les km paraissent plus longs

Ce matin, départ a 8h45 : Babeth et Christine prennent leur vélo pour affronter les cotes a la fraiche, direction Ouradour sur glane

Quand, 25km plus loin, sur le parking d'un supermarché Ludolyne sont là à nous attendre.

Après quelques échanges chaleureux Christine prête son vélo a Ludo, Hervé laisse sa voiture a Christine et tout le monde se dirige vers le mémorial: Visite rapide, gouter et c'est reparti jusqu'au pique nique bien apprécie et tout particulièrement les clafoutis d'Evelyne

Nous abordons ensuite les premières côtes longues, sous le soleil: deux équipes se forment, les plus jeunes ( Nico,Gautier,Jonas,Lionel et Tristan) partent d'un bon train tandis que les aînés ménagent leurs mollets, alimentes en eau par la voiture suiveuse de Maryline et Christine

Pres de Brantome, une voiture nous fait des signes, c'est Brigitte et René qui nous font la joie de nous rejoindre : Retrouvailles animées, joyeuses avant d'atteindre enfin Bourdeilles, village superbe, chambres d'hôtes splendides, très classe

Une heure après, Claude et Françoise arrivent : retrouvailles à nouveau, on échange, on se raconte les nouvelles de chacun pendant que les cyclistes prennent une douche revigorante, se font masser par leur kiné préférée : la vie est belle, la famille formidable, on est heureux tous ensemble

Les photos arriveront plus tard, toujours les problèmes de connexion

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L'humeur de Chloé
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Bonjour !

Après une semaine de campement sur les terrains des gîtes des différentes régions de France, voici le résumé de nos courtes nuits.

Couchés à 22h30-23h, l'animation commence...

Soit c'est un merle qui siffle toute la nuit, soit ce sont des ânes qui braient sur le matin.

Mardi, un coq a réveillé ses poules à partir de 5h (clocher à l'appui), et nous avec.

Il a continué toutes les 1/2 heures, pour être sûr que tout le monde ouvre l'œil !

Ça a marché! Hier soir, on a eu droit à un concert de grenouilles, ce qui a été moins violent.

Et à 6h30, branle-bas de combat, c'est parti pour une nouvelle journée...

Pas forcément reposé comme on le souhaiterait, mais c'est ça, l'aventure !

Bon vent et à bientôt !   Chloé
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En savoir plus sur ... Bourdeilles

Située en Dordogne sur la Dronne, à 20 km au nord-ouest de Périgueux, Bourdeilles était la première des quatre baronnies du Périgord.

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Vers 1259, les guerres fratricides des Bourdeille contribueront à la démolition du premier château, ce n'est qu'en 1842 que la Maison de Bourdeille, descendante des anciens barons du même nom rachète le château de Bourdeilles et le conserve jusqu'à la mort du dernier d'entre eux, en 1947.

Au recensement de 1999, la population active totale  de Bourdeilles s'élève à 261 personnes.

Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 72 %, ce qui place la commune en dessous de la moyenne nationale (82,2 %).

On y dénombre 42 chômeurs (16,1 % de la population, taux supérieur à la moyenne nationale 12,9 %).

En tout et pour tout, la population comprend 33,6 % d'actifs, 33,5 % de retraités, 14,7 % de jeunes scolarisés et 18,3 % d'autres personnes sans activité.

En 2004, la population active totale représente 264 personnes, soit 33,7 % de la population.

Le nombre de chômeurs s'est abaissé (26) et le taux de chômage s'établit à 10 %.

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P A S S I O N N A N T  !

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La "Fernand Pidou", voie directissime,

qui nous fait descendre la France profonde par la "Face Nord",

nous fait vraiment traverser les petits trous, les petites bosses,

et rencontrer les gens qui ne voient jamais personne.

Nous disons souvent :  "la France est belle !", connaissions-nous celle-là ?

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Étape Dordogne : le coup de cœur de Claude Landel

Claude est marié avec Françoise, ils habitent à côté de Bergerac et aiment la Dordogne après de nombreuses années en Limousin. Claude veut nous faire partager son affection pour cette région "bénie des dieux". Cliquer sur le lien ci-dessous pour charger son texte.

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Exode  Pidou  : suite  Histoires_de_familles_mariage_PolSuzy

1945

Le 6 janvier, en la fête de l'Épiphanie, c'est le mariage de Paul et Suzanne. Il y avait eu de la neige avant, car sur la photo immortalisant cet événement on voit François et Xavier se croisant les bras, de froid, avec encore un peu de neige sur le sol.
On retrouve sur cette photo Bon Papa Lafranque, père de Paul, M. et Mme Lemoine, sœur et beau-frère de Paul, et leur fille Thérèse dite Tété. Bien sûr, il y a aussi leur plus jeune fille, Jacqueline dite Queline, que François et moi nous avons comme cavalière. Ah, Queline avec qui nous passons de bons moments à Andrest, qui devient un peu notre seconde maison grâce à la gentillesse de Jean et Zoé Lemoine.
Je me souviens que nous avons dansé le soir de ce mariage, et Papa n'était pas le dernier à inviter chacune à tour de rôle !

A l’occasion de ce mariage, on inaugure des abréviations familiales qui serviront beaucoup pour s’y retrouver.
Ainsi,
Paul Lafranque et Suzanne deviennent «Pol Suzy», Jacques et Marie-Antoinette Thesse, ce sera «Jacknet», Edouard et Jacqueline Facon : «Nedline», Marie et Jacques Mercier : «Jackmarie», Dominique et Geneviève Mercier, ce sera «Gendo», alors qu’Etienne Mercier et Elisabeth deviendront «Etizab», François et Eliane Mercier : «Franciane», et enfin, j’ai gardé le meilleur pour la fin, Xavier et Monique Virion, ce sera «Xanique». C’est simple, encore fallait-il y penser.

Après ce mariage donc, Papa repart sur Calais.
Le 28 janvier, il écrit une longue lettre à Maman et aux enfants qui sont sur Rabastens. En voici des extraits….

« Chère Madeleine,……..

Tout d’abord, nous sommes tous trois très contents : il neige en tempête, nous sommes à l’abri, et c’est Dimanche, mais il aurait pu en être autrement.

Voici pourquoi : hier à midi, samedi, nous sommes avertis téléphoniquement par la gare que deux réservoirs de vin sont en gare à notre disposition, les premiers depuis la libération. La gare nous demande de libérer le plus tôt possible. En deux minutes, l’affaire est décidée : il faut en libérer un aujourd’hui, et le deuxième, demain matin dimanche. Avec la neige, il y aura des difficultés ? Les «Pidou» les aiment, et on les voit avec 30.000 litres de vin à rentrer ! Nous commençons : Jacques et Édouard seront à la gare au dépotage, Papa au volant de la vieille Ford  avec convoyeur Clément, les Roussel, père et fils à l’entrepôt, et Roger aux formalités de gare. Quatre hommes sont nécessaires pour charger les pièces sur le camion, car cela glisse. La rotation de la gare centrale vers la maison se fait entre 15 et 19 minutes ; j’ai fait 20 voyages ; et à 19h 30, dans le noir, nous quittons définitivement la gare avec tout le matériel, après avoir chargé 140 pièces dans l’après-midi, et surtout, heureux d’avoir évité de travailler le dimanche….

Nous émigrons toutefois, cet après-midi, au théâtre où l’on donne des œuvres de Franz Liszt : Les gouterai-je comme les jeunes musiciens ? Je vous en ferai la critique après coup. Nous sommes allés, Jacques et moi, à la messe de 8 heures, et Édouard, un enfant docile, à celle de 7 heures. Au prône, M. le Doyen annonce la réouverture de Jeanne d’Arc, sous la direction de « Sœur Marie des anges du Seigneur crucifié au calvaire »… Un peu long, ajoute-il !

Ce matin, à 9h 30, j’ai accompagné la Chambre de Commerce à la réception, à la Mairie de M. Félix Gouin,  Président de la Chambre Consultative, ainsi que M. Ansel, Préfet du Pas-de-Calais…
Je fis, à la suite de cette réunion, ma visite à ma famille de la Conférence St Vincent de Paul, et au passage, à plusieurs de mes filleuls » (des noms suivent)……

Sa longue lettre continue ; il aborde la question des bals organisés par les soldats Canadiens, bals mal venus quand les autres souffrent ; commentaires de nos notes de classe, reçues la veille ; et il dit ne pas avoir reçu de courrier de François et Xavier, alors qu’il leur écrit toutes les semaines ! Il aborde ensuite son travail sur les papiers pour les dommages de guerre, et donne encore des tas de nouvelles de personnes que Maman connaît. Bref ! une lettre de quatre pages !

J’ai voulu en reproduire une partie, car elle montre bien qui était Papa : en une journée, son travail mené au pas de course, sa Messe, son dévouement aux malheureux, sa vie sociale, avec la Chambre de Commerce, son rôle de Père, avec les notes de petits derniers : que dire de plus ?
-    Carte aux Filles, à Toulouse, le 12 février, qu’il verra vers le 22, lors de son passage à Toulouse.
-    Le 16 février, après un voyage laborieux, il arrive à Rabastens pour chercher Maman ; désormais, la vie à Calais est redevenue normale, et « à la maison, il ne manque plus un carreau » :Tit’Mère sera contente.
Geneviève se trouve  alors en stage à Tarbes, à la Miséricorde.

Mercredi 21 février, Papa et Maman quittent donc la Bigorre hospitalière. Au passage, petite prière à Notre-Dame de Lourdes, et Robert qui a été prévenu, peut bavarder un quart d’heure avec eux, en gare de Dax. Jeudi, détente à Paris, et, vendredi 23, après une absence de cinq ans et demi, le QG du Comité Vlan se retrouve enfin à Calais !

Sa dernière carte aux Filles à Toulouse :
« Vendredi 23 février, Bonne arrivée. Escale à Boulogne. L’oncle Albert et tante Claire, ainsi que Denise, sont ici jusque demain. Ils vous font un grand bonjour. Bons baisers de tous. Papa. »


On peut imaginer l’état d’esprit de Papa et Maman, à ce moment-là : bien sûr, la guerre n’est pas finie, mais la France est pratiquement libérée ; bien sûr, il y a eu le décès de « Petit Luc », mais la Famille est sauve ; bien sûr, le commerce est pratiquement retombé  à zéro, du fait de la guerre et des restrictions dans tous les domaines ; mais, il sont plein de courage pour repartir ensemble, et Jacques et Édouard semblent envisager de les épauler ; alors on peut chanter

Y a de la joie, partout, y a de la joie !

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Infos de partout   &   Brèves

Je crois que petit à petit les liaisons se rodent, le système de transmission  prévu pour les photos ne fonctionnant pas, correctement,  Gautier à déclenché le Plan B.

Nous serons presque au point à l'arrivée !  Ce sera donc parfait la prochaine fois !

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Photos du jour 4

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Des nouvelles d'un ex-cycliste Pidou

par liaison directe avec notre correspondante spéciale dans l'album de Zanou - Merci Catherine et Zanou

la qualité des petits appareils Instamatic nous surprend à l'heure du numérique, le souvenir est intact

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Août 1981 - Chantecler

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Périple en bateau sur les canaux (le 1er ?  le 2ème ?)

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rue de Puebla

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A très bientôt, bisatous !

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27 juillet 2010

Etape 5 : Orbigny (37) - Peyrat de Bellac (87)



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Etape 5 :  Orbigny (37) - Peyrat de Bellac (87)

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Le Billet du jour de ChristineP1060699
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Mardi 27 juillet

Orbigny Peyrat de Bellac : 140km


Les garçons ayant laisse  quartier-libre aux filles pour la journée, nous en avons profite pour visiter le village "Mon trésor" classe plus beau village de France puis le château de Valancay qui a appartenu pendant plus d'un siècle a la famille Talleyrand.

Donc à Valancay nous avons vu dans le château une expo de sculptures en métal et des robes de costumes d'époque


Ensuite nous sommes allées nous offrir une assiette de végétaux car le régime salade de riz le midi et pâtes le soir ....
Pendant ce temps les garçons ont bien roule, la fatigue des mollets se fait sentir mais les roulements sont bien huilés, les automatismes sont là, ca roule bien

Les premières chaleurs sont là , les coups de soleil aussi, alors crème solaire indice 30 pour les visages pales et indice 10 pour les bronzés

En fin d'après midi le groupe s'est rassemble près de Bellac pour un repos bien mérité
Bis
Bisous


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L'humeur de Chloéchat_velo1

Bonjour bonjour!

Comme vous avez pu le constater en lisant le résumé de Christine, aujourd'hui encore, je n'étais pas avec les cyclistes...

Alors bon, pas de problèmes de route connus en accompagnant les gars, pas de 4x4, pas de mauvais parcours...

Par contre, on leur a manqué au moment du pique-nique,  pas aussi bien que quand les mamans sont là pour s'occuper de la poppotte (sans jamais s'lasser... Ou presque)!

Bon, je suis sûre que c'est pas que pour ça, mais ils veulent pas le dire!

Sinon ben pour nous ça a été peinard, on a vu de beaux paysages et châteaux.

Par contre, on se rend compte qu'avoir accès à la toile, c'est pas simple!

Plus d'infos demain, on accompagne tous les coureurs!

Des becs! Chloé
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En savoir plus sur ... Peyrat de Bellac

Peyrat-de-Bellac est une commune située dans le département de la Haute-Vienne (région du Limousin).
La ville de Peyrat-de-Bellac appartient au canton de Bellac et à l'arrondissement de Bellac.

Les habitants de Peyrat-de-Bellac s'appellent les Peyrachons
Ils étaient au nombre de 1104 au recensement de 1999.

La superficie est de 31.4 km².
Elle se situe géographiquement à une altitude de 255 m

Distance orthodromique entre "Peyrat-de-Bellac"(87) et "Rabastens-de-Bigorre"(65)   

313.9 kilomètres

195.1 miles anglais
169.5 miles nautiques


Cap de "Peyrat-de-Bellac"(87) vers "Rabastens-de-Bigorre"(65) :

3.371736 r (radians)

193.1862 ° (degrès décimaux)
193°11'10'' (Deg-min-sec)

NDLR : Comme vous vous en doutez, c'est exactement à peu près ce qu'on met quand on n'a rien à dire sur un patelin. Les Peyrachons doivent être des gens sans "Histoire" ni célébrités locales.

Gageons que nos sportifs, eux, nous diront combien c'était beau et reposant
de faire escale à cet endroit  loin de tous et de partout !


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Exode  Pidou  : suite ...Histoires_de_familles_05

1944
En février, Jean et Robert sont expulsés d'Allemagne, en tant que séminaristes, faisant du mauvais esprit, paraît-il …
Robert essaye d'aller en zone interdite, vers Calais. Il y arrive malgré la Gestapo, et peut ainsi passer quelques jours avec Jacques et Papa.
Il regagne ensuite la zone autorisée, dans la camionnette d'un fromager remplie de camemberts, puis arrive enfin à Rabastens …
Il faut dire que malgré les souvenirs de Suzanne, Marie, Zabeth et Dominique dans lesquels je pioche, il est difficile de suivre à la trace les pérégrinations de Papa et Jacques, entre Calais et Rabastens. Mais, en août de cette année 1944, Papa et Jacques font Calais-Rabastens à vélo, ce qui a beaucoup marqué les esprits. Il est question d'ailleurs, en ce mois de novembre 2009, que des neveux refassent ce circuit à vélo l'an prochain.

Depuis quelques jours, Paul Lafranque est reçu "officiellement"  Place Centrale à Rabastens.

Je me souviens avoir entendu, deux ou trois mois avant, une conversation entre Papa, Maman et Suzanne, justement concernant Paul. Conversation au cours de laquelle mes parents posaient à Suzanne la question de savoir si elle était d'accord pour répondre OUI à la demande de Paul. Cela se passait dans l'espèce de petite pièce qui séparait deux pièces plus grandes, au 1er étage de la Place Centrale. J'avais laissé trainer mon oreille dans ce coin, mine de rien. Ah les gosses …

Pendant que Paul et Suzanne roucoulaient à la maison, nous devions aller aux vêpres, ce qui ne suscitait pas forcément un enthousiasme délirant vous vous en doutez !   François et moi filions donc dans notre chambre, faisant le moins de bruit possible. Hélas, le sacristain de Rabastens, lui, faisait le maximum de bruit pour attirer les fidèles en ce saint lieu. Les cloches carillonnaient à toute volée et nous nous fredonnions la comptine suivante :

Maudit sois-tu, carillonneur, que Dieu créa pour mon malheur !
Dès le point du jour à sa cloche, il s'accroche, et le soir encore, carillonne plus fort:
Quand sonnera-t-on la mort du sonneur ?

Mais à 14h45, on entendait Maman nous crier : Allons les enfants, c'est l'heure des vêpres … on n'avait plus qu'à y aller !  Dieu, que cela semblait long !

Pendant toute cette année-là, Papa circule entre Rabastens et Calais, entre ses deux d"devoirs", le travail et la famille.
Le dimanche de Pâques 9 avril, c'est les fiançailles de Paul et Suzanne.

Et l'on fait une nouvelle photo à l'échelle, avec Papa et Maman aux deux bouts.

Le dimanche suivant, Robert repart pour son séminaire à Dax.
6 juin 1944, débarquement allié en Normandie. Le 10, massacre par les SS des 642 habitants d'Oradour sur Glane.
Paris est libéré le 25 août. Du balcon de l'Hôtel de Ville, de Gaulle peut s'écrier : "Paris meurtri, Paris humilié, mais Paris libéré ! "
A Calais, ce sont à nouveau des combats, mais cette fois-ci ce sont les alliés qui attaquent. Calais sera libéré le 30 septembre, en même temps à peu près que … Lourdes à l'autre bout du pays !
Le 23 octobre, Maman fait une montée surprise d'une douzaine de jours à Calais, où elle retrouve Papa, Jacques et Édouard.
Mi-décembre, les 3 calaisiens espèrent descendre à Rabastens pour passer Noël en famille.

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Infos de partout   &   Brèves

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Bel arrivage de photos de La "Fernand Pidou"   Suite (2/2)

Nous poursuivons la découverte des photos, commencée hier

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Voilà, la série est terminée, 
il nous a tout de même fallu 2 jours
pour les déguster toutes.

Il me tarde déjà de recevoir une nouvelle "fournée"
comme dirait mon voisin le boulanger

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 20:10 - Commentaires [3] - Permalien [#]
26 juillet 2010

Etape 4 : Illiers-Combray (28) - Orbigny (37)



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Etape 4 :  Illiers-Combray (28) - Orbigny (37)

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Le Billet du jour de Christinevelo_pinard

 
.En attente ...

Je ne veux pas retenir les jolies photos

On mettra à jour à réception de la chronique.

Si c'est à cause du  Vouvray, ce n'est pas trop grave, ça pétille un peu et puis ça va mieux !
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L'humeur de Chloé
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Bonjour à tous en ce lundi soir ! 

Nous voilà au cœur du pays des rois de France! 
 

Comme une partie des campeurs (dont moi) ont posé la tente au gîte, me voilà avec un accès à la communication 3G du XXI ème siècle fournie par Nico !   

Si les gars pédalent, on ne fait pas que les suivre gentiment. Hier, avec Maryline, nous avons fait un petit détour par la splendide cathédrale de Chartres et ses beaux vitraux, où plusieurs rois ont été couronnés! 

En cours de route, ce sont de véritables châteaux qu'on pensait apercevoir à l'horizon, en voyant  ces grandes masses noires surmontées de créneaux, parfois enflammées !   OK, en approchant de plus près, on a finalement découvert qu'il s'agissait de bottes de foin au milieu des champs... Hem ! 

Mais aujourd'hui, j'ai délaissé les courageux cyclistes (qui ont battu tous les records de distance avec 150km au compteur ce soir) pour aller saluer des amis qui logent et animent le château de Courtanvaux, à Bessé-sur-Braye, datant du XVI ème siècle, remanié au XIX ème.

On a fait escale par Vendôme, j'ai traversé la Loire, traversé Ambroise, croisé un camion renversé de dindes éparpillées sur la route (et un peu sonnées) ! 

J'aurais bien pris une photo mais il y avait trop de poulets autour de la scène...   

Me voilà à nouveau avec le reste du groupe, prêts à savourer quelques gorgées de Vouvray  pétillant !

A demain !    Santé !
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En savoir plus sur ... Orbigny

Orbigny est une commune d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.Blason_Orbigny

Ses habitants sont appelés les Orbignois, Orbignoises.

Orbigny est en superficie la seconde commune d'Indre-et-Loire ,derrière Loché sur Indrois.

Orbigny est une des localités les plus anciennes de Touraine puisque Saint Perpet, évêque de Tours au Vème siècle fait référence, dans son testament, à la paroisse d'Orbigny.

Au cours des 18ème et 19ème siècle, son industrie textile compte une douzaine de métiers à tisser et environ 40 ouvriers fileurs et cardeurs.  L’actuelle place des « Anciens d’AFN » est encore appelée « le champ de foire » par les plus vieux habitants de la commune.

Une « Loue », Assemblée destinée à mettre en relation demandeurs d’emplois et employeurs se tenait le dimanche précédent la Saint Jean (24 juin).

La loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État a apporté son lot de péripéties avec notamment la pose d’une devise républicaine sur la porte sud de l’église.

En 1908, la laiterie coopérative d’Orbigny verra le jour et transformera pendant trois-quarts de siècle le lait de la commune et des communes environnantes. Elle comptera jusqu’à 55 employés.

Comme pour toutes les zones rurales, la « paysannerie française» fut envoyée en première ligne lors du premier conflit mondial. Quarante hommes et une infirmière ne reviendront pas.

En 1942-1944, une bande de pillards se prétendant « maquisards » s’installent dans les environs sous l’autorité du bandit Le Coze. Malheureusement de jeunes résistants de bonne foi se feront abuser dans un premier temps avant de retrouver de vraies formations. La plupart des résistants locaux ont rejoint le Maquis d’Epernon ou le Maquis de Saint Aignan.

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Exode  Pidou  : suite ...Histoires_de_familles

Et maintenant, arrivons en 1943 !

Après quelques mois à Dax, à Notre-Dame du Pouy, Robert et son ami Jean Beuste se rendent à Sainte Suzanne, chez les Beuste, pour attendre leur affectation.

Il faut dire que Jean Beuste, avec Jean Charlet et Émile Toulemonde sont des amis proches de Robert, parmi les 16 séminaristes de la promotion.

On les nomme d'ailleurs les mousquetaires. Pour la petite histoire,"Mimile" Toulemonde vit encore en 2010. Il est à Istanbul et nous l'avons reçu, Monique et moi, à Calais en 2009…

Arrivée à Ste Suzanne, avec aussi Suzanne, Edouard et Marie.


Le 12 (de quel mois, au secours Xavier, je suis un peu perdu ? …), les bigourdans rejoignent Rabastens, avec Jeannette et Irène, sœurs de Jean Beuste. Le 13, Jean Beuste et Robert se présentent à la Kommandantur à Bordeaux. Surprise, ils sont de retour à Rabastens pour le week-end.

C'est ces jours-là que l'on prend les photos "à l'échelle", où chacun des enfants passe la tête entre les barreaux d'une échelle tenue horizontalement par Robert et Jean.

Le 16, retour de Jean et Robert à Bordeaux et départ pour le STO (Service du Travail Obligatoire) à Neubrandenburg, d'où ils reviendront en tout début février 1944. Il faut dire que ceux qui refusaient d'aller au STO provoquaient des représailles dans leur famille, et ce fut un vrai drame de conscience pour beaucoup. Précisons que là-bas, chacun s'efforçait de saboter plus ou moins le travail qu'il avait à faire …

 

[Le 25 août 1943 décès de la maman de Paul Lafranque, Aurélie, des suites d'un cancer. Elle était la grand-mère paternelle des 6 enfants de PolSuzy]

 

Le 8 septembre, l'Italie capitule, puis c'est le débarquement des alliés en Corse.

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Infos de partout   &   Brèves

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Bel arrivage de photos de La "Fernand Pidou"  (1/2)

Vous avez remarqué que jusqu'à présent, il n' avait pas trop de photos "en direct" et au jour le jour.

Ce n'est pas du tout facile, pour les photographes, de faire des transferts de gros fichiers pendant leur équipée nomade, Mais aujourd'hui nous allons nous rattraper.

Gautier vient de me faire parvenir des photos des 3 premiers jours.

Je vais donc vous proposer de commencer à visionner une super-rétrospective. La qualité est très juste parce que j'ai compressé (peut-être trop ... merci de vos conseils et critiques ... ). Je positionne ces photos en fin de message pour penser à ceux qui ont des liaisons difficiles.

"Ils" (les artistes) attendent vos commentaires.


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Ils sont beaux et ont l'air heureux d'être ensemble !

Nous terminerons cet envoi demain ...
  A suivre ...

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 21:15 - Commentaires [10] - Permalien [#]
25 juillet 2010

Etape 3 : Les Andelys (27) - Illiers-Combray (28)


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Etape 3 :  Les Andelys (27) - Illiers-Combray (28)

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Les Andelys - Le Breuil près de Illiers-Combray

136km  (53km pour les filles en fin d'étape)

Journée un peu mouvementée: notre G.O. (Gamelle Organisée)  sexagénaire a voulu se frotter au mollets de la G4 et ca s'est terminé par une belle gamelle collective

Notre kiné a assuré l'assistance médicale avec brio

Bruno va bien, quelques égratignures et pansements de ci-de là, et pour nous une bonne frayeur

Sinon des travaux et déviations a plusieurs endroits, les voitures ont dû abandonner les vélos. qui, un moment,  ont traversé des champs

A l'approche de Chartres nous avons vu la cathédrale sur 30km, Maryline et Chloé sont allées la visiter dans l'après midi

Arrives a Balleau le Pin, nous avons pris un pot comme jadis Fernand et Jacques sur la place de l'église
Suite a l'article paru dans la presse locale,.M.Jean Marc Wissocq, neveu de Madeleine,se propose de venir nous rencontrer

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L'humeur de ChloéChloe_Humeur



Aujourd'hui, pause syndicale.

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En savoir plus sur ... Illiers-CombrayPhoto_IlliersCombray

Le nom Illiers provient d’ Islar, nom de personne d’origine germanique. Le patron de la paroisse est saint Hilaire.

Chef-lieu de canton d'Eure-et-Loir, Illiers-Combray se situe à 25 km de la cathédrale de Chartres.

Marcel Proust rendit la ville célèbre en la décrivant sous le nom de Combray dans son cycle romanesque "À la recherche du temps perdu". 

La dénomination composée actuelle a été officialisée en 1971, à l'occasion du centenaire de la naissance du romancier.

C'est la seule commune française à avoir adopté un nom emprunté à la littérature.

Illiers était « un des centres de commerce les plus actifs du département ; et avait cinq foires annuelles, un marché, fabriquait des draps, de la bonneterie, comptait plusieurs tuileries et faisait un commerce assez considérable de grains et de bestiaux. »

Population   3.300 habitants que nous appellerons les Islériens

Coordonnées  48° 18′ 04″ Nord      1° 14′ 54″ Est


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Exode  Pidou  : suite ...Histoires_de_familles_groupe_Suzanne

Nous arrivons à l'année 1942.

Elle commence mal. Édouard doit être opéré en janvier à Toulouse d'une appendicite. Un peu plus tard, sur la route des vacances, Jacques et lui prennent un train pour venir vers Tarbes. Mais en pleine nuit, Édouard est pris de violentes douleurs à l'estomac. Ils sont obligés de descendre du train à la première gare qui se présente; heureusement, c'est Montpellier et sa célèbre faculté de médecine : pas de temps à perdre, conduite en ambulance à l'hôpital et opération dans la nuit, le chirurgien ayant entre temps rameuté tous ses étudiants pour leur montrer ce cas exceptionnel d'une gastrectomie (ablation d'un morceau de l'estomac). Il y aura une longue convalescence à Rabastens.

En avril, Suzanne profite d'un voyage organisé pour monter faire un tour dans le Nord.

Le 28 mai, Petit Luc est à Toulouse où il doit subir une dernière opération à la clinique St Michel pour terminer le travail des opérations précédentes qui consistaient à refermer petit à petit le voile de son palais pour qu'il puisse parler correctement.
Et c'est le dame : accident opératoire ! 

Tout le monde demeure atterré.

Papa, qui descendait alors de Calais ne se doutait de rien. Il s'arrête à Lourdes pour rencontrer son ami Sgard qui lui annonce l'horrible nouvelle, au pied de la grotte …
Robert, prévenu par télégramme, monte à Bordeaux pour effectuer les démarches auprès de la Kommandantur et obtenir l'ausweiss qui lui permettra de franchir la ligne de démarcation. Il arrive à Rabastens, qu'il ne connait pas encore, le 1er juin, quelques instants après l'inhumation … Pauvre Petit Luc, nous l'aimions tant … J'ai le souvenir du cercueil de Luc, installé dans le hall d'entrée de la maison de la Place Centrale, et du défilé des gens du village touchés par un tel drame …
Nous irons tous à Lourdes, le 7 juin, prier la vierge à la Grotte, puis passer la journée avec les amis Sgard.

C'est pendant les vacances 1942 que Marie, la "cheftaine", a lancé dans le cadre d'un "Comité Vlan" les fameux fleurons de Notre-Dame. Il s'agit d'une sorte de camp aéré, regroupant les quatre plus jeunes (7 à 13 ans), lesquels sont répartis en 2 équipes de … 2 !
Parfaite organisation : réunion quotidienne, journal hebdomadaire, cris d'équipes, et fanions …
Il nous reste des photos qui montrent la parfaite tenue des fleurons avec uniformes, etc … d'ailleurs le 10 août 1944, les "fleurons" enverront une lettre à leur cheftaine, pour la remercier de tout ce qu'elle a fait pour eux ! ! !

Le 11 novembre 1942, invasion de la zone libre, donc suppression de la ligne de démarcation.
Il y aura d'ailleurs une chambre réquisitionnée par les allemands pour un de leurs officiers, malgré les protestations de Maman. Comme il y avait à l'époque deux pianos à queue dans le grand salon donnant sur la grand place, les allemands voulaient organiser un concert avec les fenêtres ouvertes sur la place. On imagine le refus outré de Maman.

C'est à cette époque que se situe l'affaire du "costume de Dominique". Jusque là en culotte courte, Maman décide de l'habiller à Tarbes comme un grand, avec un costume à pantalon long. Vous imaginez sa joie au retour à Rabastens. En fait, il ne le portera que pour l'essayage …
Il faut dire que Suzanne commençait à faire les yeux doux à Paul Lafranque, le minotier du village, un assez beau gars il faut bien le dire.
Aussitôt, branle-bas de combat !  C'est qu'il s'agit de lui faire honneur et d'adapter les vêtements de Suzanne à ceux d'une jeune fille en âges de convoler !
Et bien, Dominique, tu attendras des jours meilleurs, tout simplement. Tu ne vas quand même pas en faire un drame, non ?

A cette époque, François et moi, nous nous retrouvons d'abord en pension à Bétharram, où Geneviève nous conduit. Le Supérieur lui demande en nous désignant : Ce sont vos enfants ? Éclat de rire de la sœurette !
Nous y attraperons des poux. Lorsque Maman, venue nous chercher pour des vacances, s'en aperçut, elle alla supplier le coiffeur du village de nous tondre !
Mais arrêtez donc de vous gratter la tête, vous qui me lisez, c'est pas contagieux, et puis c'est de l'histoire ancienne !
Ensuite ce fut Jeanne d'Arc à Tarbes.

Pendant tout ce temps-là, Papa, faisant la navette entre Calais et le Sud, n'oubliait pas de nous écrire. Mais comme son écriture était assez "typée", il préférait taper à la machine; pas très romantique, mais pratique !

à suivre ...

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Infos de partout   &   Brèves


Aujourd'hui : St Jacques (le majeur)

Jacques est très présent dans notre "Fernand Pidou", il doit être si content et sourire en voyant tout ce qui se vit actuellement dans et autour de ce périple à vélo pour "faire comme lui" !

C'est aussi la fête de nos cyclistes et de tous ceux qui "se mettent en chemin", quelle importance que ce soit vers Rabastens ou vers Compostelle, que ce soit à pied, à cheval ou en voiture ?

Buen Camino !   Bon chemin !   Ultreïa !

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Mots croisés "Fernand Pidou"Mots_croises


Sensationnel et original ! 

Anne a travaillé 15 jours (je vous assure que c'est vrai ! ) pour nous fabriquer des mots croisés spécialement conçus par elle pour la "Fernand Pidou".

Je vous laisse travailler un peu, ... j

e ne lui demanderai les solutions que dans quelques jours.


FP_Anne_MC___Grille_Vierge_de_la_FP__juillet_2010

FP_Anne_Mots_Crois_s_de_la_FP___D_finitions_juillet_2010

Cliquer sur les  2 liens ci-dessus pour charger les fichiers (la grille et les définitions) L'image de droite est juste un dessin"pour faire joli". Vous pouvez aussi essayer de remplir cette grille, si les mots croisés de Anne sont "trop durs" !

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Mes cousins ont du talent

Je profite de l'occasion pour faire appel à toute nouvelle idée originale :

OSEZ proposer votre savoir-faire méconnu ! ! ! 

De plus, je vous rassure, nous rétribuons "grassement" les pigistes.

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 20:41 - Commentaires [4] - Permalien [#]
24 juillet 2010

Etape 2 : St Riquier (80) - Les Andelys (27)


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.Etape 2 :  St Riquier (80) - Les Andelys (27)

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Bonne fête (à toutes les) CHRISTINE

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Le Billet du jour de Christine

Samedi 24 juillet  -  Étape 2 Saint Riquier - Les Andelys

132km  - Temps clément

Lionel a profité des massages réparateurs de notre kiné préférée, a savoir Maryline, sous le regard envieux des garçons !!! 

Ils se sont rattrapés le soir ...

Babeth et Christine ont fait leur entrée en lice et ont fait bonne figure, ne faisant pas baisser la moyenne, ce qui a permis aux garçons de voir l'arrivée de l'autre tour: !              Bravo les filles!

Superbe étape, paysages magnifiques : la France est belle!

Un grand merci a Xanique et Catherine qui nous ont accompagnés pendant 2 jours et qui repartent demain matin.

Incidents du jour:dérailleur cassé pour Jonas, mais répare, et un rayon cassé pour Tristan mais réparé.

Claire Debuire vient de nous rejoindre pour la soirée, elle habite a Rouen a 40 km

La presse : "L'impérial" vient d'arriver aussi, voir l'article jeudi prochain, sans oublier FR3 Picardie a consulter sur le net
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L'humeur de Chloé

Chers tous, bien le bonsoir ! 

Nous voici au pied de Château-Gaillard, dans le superbe village des Andelys, qui donne le goût d'y rester plus longtemps, et pas que parce que les mollets chauffent ce soir! !

La météo du jour était plutôt clémente, pas trop chaude, pas trop froide, et sans pluie !   Ouf !

Le "râlage" du jour va à l'encontre des itinéraires vélo de Via Michelin:. Certes, le trajet est sympathique, mais parfois, le route n'est pas tout à fait goudronnée, ou alors malgré la ligne violette que l'on suit du doigt (et des pédales), elle est invisible sur le plan !

Mais bon, un peu d'impro et on arrive à destination !

Il faut savoir qu'il se passe une course interne pour décrocher le maillot du meilleur sprinter, à laquelle concourent Tristan, Gautier et Nico. Le départ des sprints est enclenché dès qu'une entrée de village se fait sentir.

Le palmarès du jour: 1 victoire pour Nico, 2 pour Tristan et 4 pour Gautier !   La compétition fait rage ! ...

Ah oui, on est passé sur la route à proximité de Montréal, par la "route des canadiens"...

Véridique !   Qui sait où tout cela va nous mener ? !   

A part ça, encore un peu de tâtonnements pour repérer le bon chemin, une journaliste à l'arrivée, quelques petits incidents techniques ...  La routine, quoi !

Ce soir, on a le plaisir de manger avec Claire et, pour la dernière fois du parcours, avec Xavier-Monique ! 

Bises !

Chloé
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Pour en savoir plus sur ... Les Andelys

La ville des Andelys est composée de deux entités.

Le Grand Andely est une ville d'époque Gallo-Romaine qui a vu le passage de Clotilde, des hordes Vikings et de multiples rois de France.

Le Petit Andely est né avec la construction du Château Gaillard, afin de loger les ouvriers qui travaillaient entre 1196 et 1198 sur le site de la forteresse, mais également tous les corps de métiers qui gravitaient autour du chantier.
Blason_Les_Andelys
Durant la révolution française, Andely le vieux (grand Andely) et Andely le jeune (petit Andely) sont rattachés sur un plan administratif pour former Les Andelys.

En témoigne son blason, dont la devise est révélatrice "Fecit Utraque Unum" : Les deux ne font qu'un.

En Normandie, dans le Département de l'Eure et au bord du Pays du Vexin normand, à 100 Km de Paris et 40 Km de Rouen, Les Andelys vous accueillent sur un méandre de la Seine.

Ville de 8400 habitants, c'est ici que se trouve la célèbre forteresse érigée par Richard Coeur de Lion : Château Gaillard.

Vous pourrez y découvrir un patrimoine riche et varié, tant sur le plan culturel (château,musées, monuments historiques) que sur un plan naturel (zone classée Natura 2000, ZNIEFF et grand site national).

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Exode  Pidou : suite ...Histoires_de_familles_velo_taxi


Nous voici bientôt en 1941
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Papa et Maman prennent vite une grande décision : ils achètent une ferme qui est à vendre à Mingot, petit village perché tout là-haut, en Bigorre. Du coup, la population de Mingot va doubler, et son école devient une sorte de petite université … pensez donc, presque 20 élèves !

Xavier garde un souvenir ému de madame Baget, institutrice à la taille de guèpe, dont le mari est hôtelier à Rabastens.

Dans ses archives, Dominique parle plutôt d’une madame Panassac … Quelle est la bonne ?

A la ferme, Papa et Maman retroussent leurs manches. Il faut dire que le « passé rural » de Maman rendra bien service, Papa sachant à peine distinguer un cheval d’une vache !   D’ailleurs, un de ses premiers achats de bétail a laissé un souvenir impérissable dans la famille !  Tous deux font preuve de dynamisme et d’initiatives.

Les gens du coin les regardent d’un air un peu goguenard les premiers temps, mais ils constateront très vite qu’un apport d’engrais améliore sensiblement les récoltes.
Nous allions faire « pacager » les vaches dans les prés voisin. Il y en avait une, blanche et noire, que Papa nomma  "Funérailles".

Papa n'avait jamais compris que dans le Midi, les vaches ruminent un peu l'après-Midi. Il avait beau les exhorter, avec un aiguillon, de reprendre le boulot, elles faisaient "la gueule". Bref, c'était la pose syndicale avant l'heure !   Depuis on a fait mieux … beaucoup mieux !
Quelle séance aussi quand Papa essaie de mettre un groin à un cochon; on se serait cru dans les arènes de Nîmes un soir de corrida !  Ou quand Jacques conduit une vache au marché de Tarbes pour la vendre, mais revient avec elle le soir même n'ayant pas réussi à vendre la belle ! Bref, 50 bornes à pied pour rien !

Bientôt, cousins et cousines, reste de la famille, viennent passer un moment à la ferme; c'était le principe des gîtes ruraux avant la lettre !  Même le Père Triclot, ami de la famille, y restera quelques temps et se proposera comme répétiteur de latin.
Mais au bout d'une année de "retour à la terre, il est décidé de louer la ferme à M. Vitalis, car on ne doit pas oublier les études et Papa doit rentrer sur Calais pour faire tourner son entreprise.

La ferme louée, on descend sur Rabastens de Bigorre, dans une vaste maison que Papa a achetée sur la place Centrale. C'est l'école communale pour François et Xavier, l'école du Couvent pour les filles. Là, Marie fera connaissance de Paulette Lemoine, nièce d'un Paul Lafranque minotier de Rabastens qui commence à faire des ravages dans le cœur de Suzanne. Paulette mourra quelques mois plus tard, des suites d'une intoxication alimentaire.

Pour Jacques et Edouard, ce sera Primecombe dans le Gard, chez les Lazaristes.
A l'école, c'est classe le matin pour les garçons, l'après-midi pour les filles. Vous devinez la suite !  Dans les pupitres qui servent de boites aux lettres, il y a des échanges de mots doux, de serments éternels, etc … j'ai toujours entendu parler d'une Lolotte Tarissan pour Dominique, qui sera trahi par un des siens auprès de Maman. Ce fut la grande scène de l'acte Deux ! ! !

En octobre, les quatre filles vont en pension à Toulouse, chez les Dames de St Maur, tandis que les garçons, Jacques et Edouard, vont à Notre-Dame de Primecombe dans le Gard. En fait, Suzanne et Geneviève reviendront assez vite à Rabastens. Pour Dominique, ce sera l'école d'agriculture de Masseube dans le Gers,dont il gardera un excellent souvenir, et où il passera brillamment son certificat d'études. Total, 7 trousseaux à préparer …

Compte tenu de la situation, tous les enfants Pidou peuvent se vanter d'appartenir à de multiples associations d'anciens de telle ou telle école

À suivre …

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Dans la presse déchaînée ...

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Calais-Rabastens en vélo, soixante-dix ans après le périple de Fernand Pidou

samedi 24.07.2010, 05:04 - La Voix du Nord calais_rabastens_en_velo_soixante_dix_a_566104
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Calais/actualite/Secteur_Calais/2010/07/24/article_calais-rabastens-en-velo-soixante-dix-an.shtml

Les onze coureurs sur la ligne de départ quelques secondes avant le coup de sifflet. Derniers préparatifs avec le passage en revue des différentes étapes.

| DÉFI |

Hier matin, onze petits-enfants et arrières petits-enfants de Fernand Pidou, commerçant calaisien tué dans un bombardement en février 1945, étaient au départ d'un rallye-vélo d'une huitaine de jours qui les conduira dans les Hautes-Pyrénées. Un hommage à leur aïeul, soixante-dix ans après son périple.

PAR ARIANE DELEPIERRE
calais@lavoixdunord.fr PHOTOS « LA VOIX »

Calais-Rabastens de Bigorre en vélo, soixante dix plus tard. Onze petits-enfants et arrière-petits enfants réunis rien que pour lui. D'où il se trouve, là-haut, Fernand Pidou doit regarder la scène, un frisson lui parcourant tout le corps, signe d'une émotion, mâtinée de fierté. Ce commerçant calaisien à la tête d'une épicerie réputée dans les vins et spiritueux qui a longtemps fait l'angle des rues Volta et Four-à-Chaux, est monté en selle pour rejoindre les siens pendant la Seconde Guerre mondiale. « Dès la fin 1939, mon grand-père, sentant le danger, a voulu mettre les siens en lieu sûr », explique Xavier Pidou, l'un des fils. La famille prend la route direction l'Eure-et-Loir, à Bonneval, et poursuit son voyage pour poser ses valises en Midi-Pyrénées, en Bigorre, dans le village de Rabastens. Fernand Pidou, lui, doit rester à Calais pour s'occuper de son commerce et la dizaine de salariés qui y travaillent. À plusieurs reprises, il descendra voir les siens, dont cette fameuse fois où, faute de voiture et de trains, il a enfourché la bicyclette, avec son fils aîné Jacques. Un périple de cinq jours resté gravé dans les annales familiales.
Aux quatre coins de la France
Au point que l'idée d'imiter leur aïeul a trotté dans les têtes des petits-fils. Ainsi, est née la « course Fernand-Pidou » dont le coup d'envoi a été donné hier matin, à 9 heures. Avant cela, les cyclistes se sont pliés au rituel de la pesée.
Jusqu'à vendredi, Babeth, Chloé, Christine, Damien, Denis, Gautier, Hervé, Jonas, Lionel, Luc, Maryline, Nicolas, Tanguy, Tristan, âgés de 17 à 63 ans, parcourront près de 1000 km, en se relayant. Chaque jour, ils couvriront une centaine de kilomètres, roulant à une vitesse de croisière de 20 km/h. Avec pour seul credo, la bonne humeur et le plaisir d'être ensemble, eux qui habitent aux quatre coins de la France (Alsace, Jura, Loiret, Drôme, Paris...).
Certains ont même fait le déplacement depuis la Roumanie et le Canada. Les coureurs récupéreront des forces dans des campings à Saint-Riquier, Les Andelys, Illiers-Combray, Orbigny et Périgueux avant de reprendre la route, sous l'œil bienveillant de Fernand.

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Infos de partout   &   Brèves


Peut-être de la fraude sur la "Fernand"Pidou" ?

Les plus hautes autorités du cyclisme surveillent maintenant l'implantation de petits moteurs cachés dans le cadre du vélo, ce qui est strictement de la tricherie ... mais il n'existe pas que cela ! ! !

Voici quelques temps, notre reporter dans le Jura a pu rencontrer Tanguy à l'entrainement ,et constater d'autres pratiques, fort proches du "moteur planqué",  que la morale (cycliste) et l'intégrisme réprouvent.

Tanguy_v_lo_chien_2010_005

Il sera nécessaire de surveiller ce jeune homme de près, surtout à partir de l'étape où vous rejoindra Anne,à cause de la présence de Sissi dans la caravane des accompagnateurs. Il serait bien capable de l'embaucher pour cette méthode inavouable. Pauvre bête, elle n'a pas voulu aller dans le 80, et c'est dans le 47 qu'elle deviendrait "bête de Somme" ! ! !

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Tanguy_v_lo_Tristan_2010_009

Nous avons aussi profité de ce déplacement en Jura

pour faire meilleure connaissance avec Tristan,

que nous avions (peut-être) mal reconnu

lors de la présentation des participants

dans sa tenus de joueur de hockey.


Il est tout de même plus beau avec ce casque-là ...

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L'histoire du jour

Pipi sous un arbre, tu ne feras point (La Dépêche du Midi - ce jour - 24/07/10)

Voilà un commandement qui fait des besoins naturels une infraction passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 450 euros !  C'est en tout cas ce qu'a constaté Stéphane P.,  papa de la petite Éléonore, 3 ans, qui s'est vu infliger une contravention par la police municipale de Lyon pour le pipi de sa fillette. Selon un quotidien régional, la petite fille qui se trouvait avec son papa dans la queue d'un restaurant a eu soudain une envie pressante. Son père, voulant faire au plus vite l'a entraînée dehors. « On a traversé la grande terrasse, descendu les marches ». La fillette a fait son petit pipi sur la terre et des feuilles, près d'un arbre. « Deux policiers municipaux à vélo sont passés. La femme m'a fait remarquer que la petite n'avait pas le droit d'uriner là et que les wc publics étaient proches. Je me suis alors excusé » raconte Stéphane P., qui, à la suite d'une opération, ne se déplace qu'en béquilles. Mais l'autre policier lâche : « je ne supporte pas ce genre d'attitude ». Le ton monte alors et la contravention tombe, pour « miction sur la voie publique ». Stéphane P. la conteste. « Alors ce sera le tribunal » aurait rétorqué le policier. Cependant, « au vu de la tournure des événements », la municipalité de Lyon souhaite ne pas donner suite par « mesure d'apaisement ».

Jonas, comme tu peux le constater à nouveau après y avoir travaillé voici quelques années, La Dépêche du Midi continue à savoir faire du "grand journalisme"

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 20:20 - Commentaires [2] - Permalien [#]
23 juillet 2010

Etape 1 : Calais (62) - St Riquier (80)

Etape 1 : Calais (62)  - St Riquier (80)

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Ils sont partis !    C'est le Jour-J !

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Le Billet du jour de ChristineD_part_Calais_02_DSCF8200


Ce vendredi 23 juillet, au 3 de la rue Volta, les descendants de Fernand Pidou étaient au rendez-vous revêtus de leur tee shirt jaunes avec la photo de leur aïeul.

Le départ a été donne à 9h sous les regards de Geneviève, Zanou, la famille Bocquelet, ainsi que ceux de la presse locale : la Voix du Nord et le Nord Littoral.

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Les 11 cyclistes : Nico Bruno Denis Damien Hervé Tanguy Luc pour la G3 et Lionel Gautier Jonas Tristan de la G4  sont passés d'abord a Coulogne avant de se lancer sur les traces de Fernand et Jacques.

Le soleil était la lui aussi pour le départ, mais la pluie nous a rejoints pour le pique nique a Brimieux.

Ainsi qu'une équipe de FR3 Picardie ( celle-ci nous a suivi tout l'après midi jusqu'à Saint Riquier) cette équipée avait fière allure

Tous ont bien suivi : une belle ambiance familiale, rire et chanson étaient de rigueur.

A 16h nous sommes arrives a Saint Riquier, une journaliste du courrier Picard nous attendait, et un article de ce même journal était affiché au gîte. A la une de ce journal on peut lire:"Mille kilomètres en famille sur les routes de l'exode"

Voilà c'est bien parti l'organisation est impeccable.

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L'humeur de Chloé

Bonjour à tous !     L'humeur de mon billet? Bonne !          Et celle de la journée? Excellente !

Bon, malgré le nombre de journalistes, je voulais râler parce qu'on n'a pas Tom Cruise avec nous (contrairement à d'autres), mais l'on m'a rappelé que nous, on a Tanguy  !   Alors bon...

Mais on n'a trouvé aucune remplaçante à Cameron Diaz, ces messieurs devront pédaler jusqu'au Sud pour espérer peut-être l'y trouver...   Bref !     Tout cela pour vous dire que malgré la pluie de cette première journée  (ça, c'est fait, maintenant place au soleil !),  chacun a le sourire.

On a eu droit à nos premiers cafouillages sur la route: les voitures de tête se sont trompées de chemin, mais Gautier a su mener les cyclistes sur la bonne voie; on a d'ailleurs perdu maman (Christine) pendant un petit quart d'heure dans cette histoire là, mais la fée technologie nous a vite permis de tous nous retrouver.

Première crevaison de Lionel, première chute de Damien (à l'arrêt svp, comme Luc) qui s'en tire avec une égratignure à la cheville, et un accueil du tonnerre au gîte où les propriétaires nous ont offert un cocktail d'accueil et nous préparent gracieusement le pique-nique de demain!  Merci M. Farci !   

Nous voilà tous douchés, les tentes sont montées, on guette FR3  (France3.fr - région Picardie, en ligne 1 semaine !) avant d'aller manger.

Bises! Chloé

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Pour en savoir plus sur ... St Riquier.

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Mais où se trouve Saint-Riquier ?

Saint-Riquier se trouve dans la Somme (80), à 10 km d’Abbeville, 35 km à l’ouest d’Amiens et 160 km au nord de Paris.

Fondée au 5ème siècle, la ville s'appelait autrefois Centule. Cette cité s'est développée autour du monastère fondé en 625 par Riquier, propriétaire terrien converti au catholicisme qui évangélisa le Nord de la France. Cité monastique, Centule a bénéficié de cette prospérité et aurait abrité jusqu'à 15.000 habitants, protégée par des fortifications importantes d'où son surnom de "Ville aux cent tours" .

Au Moyen Âge, et progressivement, Centule prend le nom de Saint-Riquier en raison de la ferveur des pèlerinages aux reliques du saint, mais les habitants conserveront le nom de Centulois, toujours usité actuellement.

Longtemps ville fortifiée du Royaume de France, Saint-Riquier a subi de nombreuses invasions et destructions. La ville a joué le rôle de place forte, réputée quasi-imprenable. François 1er est venu en personne la conforter dans ce rôle stratégique à la frontière nord du royaume et en a profité pour rendre hommage et remercier publiquement deux femmes de la ville qui, "travesties en hommes" avaient galvanisé la défense de la ville alors attaquée par les troupes de Charles Quint, entraînant les bourgeois, la faible garnison, le clergé et les femmes à prendre part aux combats.

Si aujourd'hui la commune compte près de 1 300 habitants, elle conserve néanmoins un riche patrimoine historique et culturel.


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Exode  Pidou : suiteHistoires_de_Famille___Photo_des_11

Pendant que nos cousins réalisent cette "descente" de la France à vélo, pour refaire l'équipée de notre grand père, nous allons reprendre petit à petit le récit (fait par Xavier) de l'histoire de notre famille, de cette "Saga Pidou" durant la guerre : un vrai feuilleton. Nous avions vu la dernière fois l'année 1939 et le départ de Calais, nous voici maintenant, en ce printemps 1940 , rendus à Ermenonville-la-grande par Bailleau-le-pin (expression complète utilisée dans l'ancien système des adresses pour la Poste, village que mon papa Paul prononçait avec gourmandise comme étant le nom de lieu le plus pittoresque qu'il connaissait).

1940 : Mais pour Maman, nous sommes dans une petite bourgade (Ermenonville-la-grande par Bailleau-le-pin) , aussi souhaite-t-elle une petite ville avec tous les moyens nécessaires pour la scolarité, et le reste. Ce sera, au début mars, Bonneval qui est une commune de 4 à 5000 habitants, et nous serons logés au 7 rue Billaut. Parmi les familles que nous y rencontrerons, il y a la famille Cherdel, avec laquelle nous resterons en liens étroits très longtemps.
Le 17 avril, Papa et Maman descendent voir Robert à Dax, pendant 2 ou 3 jours.

Début mai, la Wehrmacht passe à l’attaque générale des Pays-Bas et de la Belgique et perce le front français à Sedan. L’exil des civils du Nord commence. Papa, toujours dynamique et un peu « chef de patrouille », avait donné Bonneval comme point de ralliement à tous les cousins, cousines et amis proches (Muchery, Delsaux, Fetel et autres …). Maman gère  au mieux tout ce troupeau, et on fait table commune avec les moyens du bord.

Lundi 20 mai, Papa arrive de Calais avec Suzanne, au soulagement de tous. Dès le lendemain, je crois, Papa achète une épicerie ; on déménage donc de la rue Billaut au 38 rue de Chartres, et la petite voiture à bras du forgeron rendra de grands services. On astique la nouvelle maison, avec l’aide des cousins Declerck  qui sont arrivés de la veille, et qui prennent notre place dans la maison de la rue Billaut …  Un vrai jeu de chaises musicales, non ?

Pendant ce temps, le 24 mai, les éléments blindés allemands sont aux portes de Calais et bombardent fortement la ville. Dès 8 heures, la route de Dunkerque est coupée, et lorsque vers 9 heures l’état-major de la 21ème division d’infanterie cherchera à passer quand même, il sera en partie fait prisonnier.
La solution de l’embarquement  est encore réalisable, et beaucoup s’y rallient. A 10 heures un transport anglais appareille vers Douvres, et 2 remorqueurs français mettent le cap sur Cherbourg. Le 25 mai, le drapeau à croix gammée est hissé au balcon de la mairie. Il y aura une forte résistance, mais finalement il faudra rendre les armes le 26 …

Le même jour, dimanche 26 mai, les cousins Declerck, Edouard et Suzanne vont à Gault St Denis chez l’oncle Marc Wissocq.
Le 31 mai Papa ouvre donc le magasin de la rue de Chartres.

Bloqué à Bonneval, Papa trouvera du travail chez un marchand de vin du coin. Le 2 juin, profession de foi de Dominique. Il faut remarquer que malgré toutes ces aventures, la vie continue !  Pendant ce temps-là, les allemends prennent Bergues, la maison et les entrepôts de l’oncle Maurice brûlent, mais on ne le saura que 2 mois plus tard …
Les adultes se parlent entre eux, à voiux basse, mais Suzanne entend Papa dire à Maman « j’ai réussi à éviter l’arrestation d’un juif habitant près de chez nous » ; ce fut pour Suzanne une grande fierté.

Finalement, les adultes arrivent à trouver un peu de travail chez les commerçants du secteur, mais au bout de 8 jours, il faut aller plus loin. Pas question de tergiverser, ce sera le sud.

On charge les véhicules, on remplit un wagon de tout ce que possèdent nos parents, et c’est un 3ème départ, pour Castelnau Rivière Basse dans les Pyrénées, cette fois.  La traversée de Tours et de Saint Pierre des Corps sera pénible, avec des bombardements sérieux.
Jacques aura fait plusieurs allers-retours depuis quelques temps, dans une voiture que Papa avait achetée. Il lui manquait bien le permis, mais à cette époque là …

La mairie de Castelnau Rivière Basse propose à Papa et Maman une maison neuve et vide, qui appartient à un monsieur Sarda, qui n’est pas français et n’habite pas en France. Oncle Marc et ses enfants en habitent une partie,  les Pidou l’autre. Arrivent enfin Edouard et Sadi Ducorroy avec un camion plein de matériel et de meubles ; on respire !
Les familles Wissocq et Maeghermann sont logées dans le village. On n’oublie pas les écoles pour autant !
Le 16 juin, à Montoire, Pétain demande l’armistice qui sera signé dans la clairière de Rethondes le 22. Dès le 17 juin, la France est coupée en deux, et le 18 juin de Gaulle lance son célèbre appel de Londres.
Cela n’empêche pas les enfants de suivre l’école, et à fin juin, Geneviève et Marie passent avec brio le Certificat d’études !
En juillet, Papa, Suzanne, Jacques et Edouard vont à Lourdes à vélo, aller-retour.

Ce fut, paraît-il, assez éprouvant !  Entre temps arrive le wagon expédié de Bonneval, hélas il a été pillé à 90% …

A suivre    (1941 et ssq)


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Infos de partout   &   Brèves

 

"Allo, maman, bobo..."croix_rouge

 Maryline est kinésithérapeute ...  elle apportera une trousse "infirmerie" avec "de quoi faire les premiers soins" en cas de chute ou de bobo.

Par ailleurs, chaque soir après l'arrivée, elle animera une séance d'étirements d'un quart d'heure environ pour ceux qui le souhaitent.
 
Ajoutons que, pour les cas les plus difficiles nous aurons un médecin cycliste avec nous dès le 28 juillet ... il faudra donc attendre Claude pour tomber sérieusement (malade) !


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Tandem : photos d'archives

Tanguy_tandemTanguy Tanguy_tandem_4a recherché dans ses archives pour nous montrer des souvenirs de son tour de France à tandem, avec Hervé

 

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Je crois qu'il tient aussi à nous faire voir
combien ils étaient jeunes, beaux et ... bronzés

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 19:37 - Commentaires [12] - Permalien [#]

Jour J : Edition spéciale

                            Édition Spéciale    :   Jour J

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Bien chers participants à la "Fernand Pidou"

Voici venu le Grand Jour !

Nous tous qui n'avons pu vous regarder partir de Calais, nous vous encourageons vivement et vous suivons sur votre long chemin. Bonne route, soyez prudents et joyeux, que le temps vous soit clément, notre affection vous accompagne.

La France est belle et la Bigorre vous attend !

 



Désormais, pour mieux coller à l'actualité,
le message quotidien de ce blog "Fernand Pidou"
sera posté dans la soirée.

 

Ceci pour laisser le temps à nos correspondantes sur place

de se doucher, de s'installer, de remonter le moral des troupes,
puis de prendre un moment pour écrire et transmettre leur "papier".


Voici déjà le récit de leur première journée à Calais, hier.

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Le billet du jour de Christine

Nous voici la veille du grand départ. Ce matin, nous sommes allés nous promener sur la jetée et la digue en compagnie de Nico, Sœur Geneviève et Catherine

En début d'après midi, Bruno, Tanguy, Maryline et Tristan nous ont rejoints pour la visite guidée de Calais:  notre hôtesse (Catherine) nous a conduits au  59 rue de Dunkerque, maison natale des 5 aînés de JackMarie, en face du cimetière où reposent Fernand et Madeleine Pidou ainsi que Dorothée et Thomas.

Ensuite arrêt place Crèvecoeur et l'église Saint Pierre, la rue Volta et la rue Dampierre où Fernand Pidou et d'autres calaisiens tombèrent le 27 février 1945

Puis direction la mairie et ses bourgeois avant de rejoindre la plage de Blériot  et  la maison de vacances familiale. Le temps merveilleux nous a permis d'aller jusqu'au Cap Blanc-nez

Enfin retour chez Xanique pour un petit drink avant le resto,. Hervé, Jonas et Damien sont arrivés à ce moment avec Zanou

Nous sommes allés dîner tous ensemble "Au vieux fourneau"  tandis que Lionel nous rejoignait:.
La troupe est enfin au complet.

le repas a commencé par le traditionnel "Plaisir d'être à table"
et se terminait par le gâteau     "Calais - Rabastens   1015 Km    23 juillet 2010"

Vers 21h, chacun se dispersait et regagnait son toit pour une "bonne nuit" avant les premiers tours de pédales.

Jeudi 22 juillet
Calais -1

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L'humeur de Chloé

A mon tour de faire mes devoirs de vacances!
Voici mon billet d'humeur, billet d'humour, ou mes presque 400 coups: de cœur, de gueule, etc, etc ! ! !

Chers (grands) oncles, (grandes) tantes, (grands ou petits) cousins, (grandes ou petites) cousines,

Un premier message avant le départ, pour vous faire part de mes premières impressions, maintenant que l'ensemble de la troupe est arrivée à bon port (celui de Calais).
D'abord, tout le monde est très content de se retrouver, on est tous conscients de s'être peu vu (si on fait l'addition de toutes ces années, et surtout pour les plus jeunes, ceux de la G4), donc la semaine promet d'être chargée en échanges! On va avoir "de quoi" à se raconter! Ça va jaser !!!


D'abord, premières émotions pour Lionel qui a du changer de train avant même de partir, car celui qu'il avait réservé n'acceptait pas les vélos. Il est donc arrivé un peu plus tard que prévu! Les aléas des voyages en commun! Sinon, il faut souligner l'incroyable accueil des Calaisiens, qui nous ont tous logés au sec pour cette première nuit (le temps du Nord est changeant... on en a fait l'expérience ce matin), et qui nous ont emmenés dans un excellent restaurant !
Si demain, tous les cyclistes pesés au départ seront sûrs de peser moins à l'arrivée, ce qui n'est pas forcément certain pour les accompagnateurs (ou plutôt, accompagnatrices!) !
Car nos papilles sont à peu près sûres de souffrir moins que leurs mollets !!!!


Merci donc au chouette comité d'organisation! Il est temps d'aller se coucher pour prendre la route bon pied, bon œil ! !

Des bises !

Chloé

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Le départ sera donné : rue VoltaPlaque_rue_Volta_JLL_2004_0129_180254AA

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Ce bâtiment du 3 rue Volta était un magasin d'épicerie à l'angle de la rue Volta et de la rue du Four-à-chaux.


C'était aussi la maison d'habitation de la famille Pidou et donc un site hautement symbolique pour lancer les participants de la "Fernand Pidou"

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Infos de partout  & Brèves

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Mondial ... isationVuvuzela

Nous avons appris avec étonnement et émotion que le Comité d'organisation calaisien a réussi, malgré le blocus, à se procurer un stock important de Vuvuzelas.

Les enfants des écoles, qui sont tous disponibles ce vendredi 23 juillet, pourront donc se masser rue Volta et rue Dampierre au moment du départ,  pour faire autant de bruit qu'ils le pourront.

Voici une chaleureuse idée pour encourager au départ les cyclotouristes de la "Fernand Pidou" ,qui partiront de Calais avec d'autant plus de détermination pour tenter de gagner une zone moins bruyante.
On pense que pour arriver au calme, ils seront amenés à pédaler jusque St Riquier (80)

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Un autre message, ce soir,
pour donner des nouvelles de l'étape 1

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A très bientôt, bisatous !

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Posté par Bigorre375 à 03:04 - Commentaires [9] - Permalien [#]